lundi 15 octobre 2007

Un mal bleu qui fait du bien

Cette édition du Républicain parait un jeudi 18 octobre, et en ce jour de la Saint Luc, nombreux seront nos lecteurs à célébrer « lou grand truc » et à guetter les vols de palombes à la gueyte. Pour attendre l’oiseau bleu, nous avons déniché quelques sites Internet de première utilité pour tout bon paloumayre…


Nous avons déjà présenté dans ces colonnes le site quasi « officiel » de la chasse à la palombe : www.palombe.com. Il n’a pas été refait depuis plusieurs années, ce qui lui ferait pourtant du bien. Néanmoins c’est l’endroit où les chasseurs trouveront toutes les informations sur les conditions de chasse, le comptage des palombes ou les petites annonces. Seul point noir : les écrans publicitaires y sont un peu trop fréquents.

Dans les pages persos, réalisées par des chasseurs, on aime bien ce paloumayre landais qui est aussi amoureux de sa région que de son sport automnal. A l’adresse http://lapalombiere.free.fr, vous découvrirez des photos splendides de fougères landaises sur fond de brouillard automnal, ou de belles vues de la forêt. Une page est spécialement consacrée à la forêt, une autre aux champignons. La « cabane » du paloumayre est visitable. On trouve également sur le site un très beau poème, qui montre bien la sensibilité des chasseurs….


La cabane dans les bois

S’il est un site qui présente fort bien la palombière comme un élément du patrimoine architectural aquitain, c’est le site « cabanes d’Aquitaine ». Il est visitable à l’adresse http://cabanes.u-bordeaux3.fr. Ce site a été réalisé par des étudiants de l’université de Bordeaux et a pour objectif, dans le cadre de la Banque Numérique du Savoir d’Aquitaine de numériser toutes les cabanes que comptent notre région, qu’il s’agisse de cabanes de pêcheurs, de bergers, ou de chasseurs.

A la rubrique « cabane des bois », c’est donc une palombière du Mas d’agenais qui est présentée dans le détail. Une galerie photographique permet aux non initiés de visiter l’intérieur et l’extérieur de l’ouvrage. Plusieurs rubriques présentent la palombière : la législation, les différentes étapes nécessaires à sa construction, et son environnement.

L’autre partie est consacrée à l’activité humaine qu’est la chasse à la palombe ; Aussi, la rubrique « histoire » explique, que depuis le 18ème siècle, il s’agit d’un savoir faire régional.

Une présentation des différents types de palombières, à pante, ou en hauteur est complétée par deux vidéos. Deux chasseurs, Jean Marc Crideloze, du Mas d’Agenais, et Rémi de Montbron, de Captieux, témoignent ainsi sur votre écran sur un petit écran vidéo. Ils évoquent leur passion et le fonctionnement de leur chasse. Ne manquez pas ces bons moments d’Internet.

Un autre site a retenu notre attention : le village de Mauriac, près de Sauveterre de Guyenne a un de ses habitants féru d’Internet, qui a réalisé un petit site parlant de sa commune : http://vivre-a-mauriac.monsite.wanadoo.fr/. Il se trouve que l’auteur a une passion : la chasse. C’est donc tout naturellement qu’il a réalisé une page sur ce thème.

Autre initiative intéressante, du coté de Captieux. Le domaine de Londeix (www.londeix.com) qui tient chambre d’hôte et gite de caractère propose des « journées chasse ». La rubrique « chasse à la palombe » présente ce produit touristique original. Pour 90 euros la journée, le visiteur s’initiera à la chasse au filet, « de l’aube à la tombée de la nuit », casses croutes, petit déjeuner et déjeuner compris…


La vidéo à ne pas rater : ma journée à la palombière !

Un chroniqueur bien connu de cet hebdomadaire, qui a un humour décapant a raconté un jour sa journée à la palombière sur une radio. Un auditeur, dénommé « Naunau » n’a pas hésité à enregistrer ce grand morceau radiophonique et à le diffuser sur Internet. Allez sur le site de Dailymotion (www.dailymotion.com), tapez « palombière » dans le moteur de recherche, et choisissez la vidéo qui a déjà été visionnée près de 15000 fois. Vous reconnaitrez la voix d’un réolais animateur de radio, et vous vous paierez une grande tranche de rire…










lundi 8 octobre 2007

Le mystère de l’Entre deux Mers

Longtemps, les découvertes rares faites au fond d’un grenier sont restées inconnues du plus grand nombre. La magie d’Internet permet de les diffuser au plus grand nombre. Témoin, ce parchemin découvert dans une armoire de famille et qui conte les mystères de l’Entre deux Mers.


Le blog s’appelle tout simplement « Entre deux Mystères » et se trouve à l’adresse suivante : http://entre2mers.blogspot.com. L’auteur, habitant Grézillac, en Entre deux Mers, comme le dit son profil, chevauche son fidèle destrier (un VTT) avec pour « mission de contrôler l'exactitude de ce qui est écrit dans le manuscrit sur l'Entre-Deux-Mers ».

Mais quel est donc ce manuscrit ? L’explication se trouve dans la présentation du blog : « Ce blog est directement lié à l’exploration d’un manuscrit anonyme retrouvé dans une bibliothèque de famille et que je date de la fin du XIXe siècle. Sobrement intitulé « Notes sur l’Entre-Deux-Mers », ce manuscrit est en fait un recueil des phénomènes les plus étranges, des histoires les plus insolites et des anecdotes les plus pittoresques de l’Entre-Deux-Mers, une région verdoyante de la Gironde coincée entre Dordogne et Garonne. »

Ainsi, page après page, le blogueur enquêteur vététiste nous livre des extraits de son manuscrit, suivis du récit de la vérification sur le terrain. La quête a commencé il y a deux ans, à Beguey, sur le canton de Cadillac. Le manuscrit conte l’étrange histoire d’une statuette qui avait apeurée les habitants du village. On construisit une chapelle sur place. L’auteur du blog raconte son périple sur les lieux, avec histoire de sortilège à l’appui : ses photos numériques ont mystérieusement une allure bizarre...

Ainsi, chaque page du manuscrit d’origine inconnue racontant un évènement surnaturel survenu de Cantois à Omet est vérifiée par l’auteur du blog. Quelques photos accompagnent le récit, ainsi que des notes explicatives.

Un blog à ne pas rater.


Découverte de Targon

Cette promenade dans les collines de l’Entre deux mers nous donne envie de balades d’automne dans le canton de Targon. L’office de tourisme y a ouvert un site (www.targon-tourisme.net) qui présente l’ensemble des communes de la communauté de communes. Ces petits villages de Benauge, d’Arbis à Saint Genis du Bois, de Cessac à Escoussans recèlent tous un patrimoine rare. Une page du site est consacrée à chaque commune, avec quelques photos à l’appui.

Un site privé (www.publi-gironde.net) consacre aussi de nombreuses pages à ce secteur de l’Entre deux Mers. Outre une cartographie, le portail recense de nombreux liens vers des sites Internet existants, présente les châteaux viticoles, les services et les richesses touristiques locales. Il y a pour dire vrai tellement d’informations diverses dans ces pages web que l’on a parfois du mal à y trouver son chemin…

Pour conclure cette visite des atouts historiques et patrimoniaux de ce secteur, je vous recommande de faire un tour sur le site des Editions de l’Entre deux Mers. Cette association, très liée aux sociétés historiques locales a développé depuis des années un catalogue d’éditions de qualité que pourraient lui envier de nombreux concurrents souvent situés dans des places beaucoup plus urbaines. Sur le site (www.editions-entre2mers.com) vous trouverez très facilement l’ensemble des collections publiées sur notre région.


Le forum des bons plans.

Sudgironde.com, le portail territorial bien connu vient d’ouvrir un forum des bons plans pour « bien boire, bien manger, bien vivre en Sud Gironde ». (www.sud-gironde.fr/sabitout/) Ce « sabitout » virtuel invite chaque internaute local à publier qui une adresse de maraicher, qui un contact pour de la viande de qualité, qui un tuyau pour manger bio… Un bon moyen de faire fonctionner le réseau…

Donnez votre avis sur votre assiette

Avant d’aller au restaurant, vous pouvez maintenant consulter Internet pour savoir ce qu’en pensent d’autres consommateurs. Cet échange communautaire d’opinion est la base du mouvement appelé « web 2.0 ». Une mine d’information pour le client… et pour le restaurateur.


Les guides de restaurant incluant l’avis des internautes sont donc très nombreux. Simplement, ils ne sont pas tous très vivants, et de nombreuses fiches de restaurant demeurent sans appréciation. Pour notre région, le site « l’Internaute.com » (www.linternaute.com, rubrique « restaurant » sur la colonne de gauche) est un des mieux renseignés. Le principe est simple : en naviguant à partir d’une carte de France ou en saisissant le nom ou le code postal d’une ville, on voit la liste des restaurants sur lesquels il y a des avis de consommateur. Ceux-ci donnent des étoiles (de 1 à 5) et rédigent quelques lignes sur ce qu’ils pensent de l’établissement. On trouve ainsi deux restaurants « critiqués » à Langon, deux à Bazas, un à Monségur, quatre à Marmande, etc. Les restaurateurs auront intérêt à parcourir ces pages, révélatrices des aventures qui peuvent arriver au client mal servi, ou très content. Un internaute relate le mauvais service d’un restaurant langonnais. Un second loue le charme d’une restauratrice réolaise, un autre encore vante la qualité de la viande d’une rôtisserie marmandaise, etc. Ces internautes, critiques gastronomiques virtuels, laissent leur identité et leur ville d’origine sur le site. Ils sont souvent de la région, et parfois se passionnent pour ce rôle de testeur. Ils parcourent ainsi les guinguettes locales et écrivent sur tous les établissements qu’ils fréquentent.

Deux autres «géants » de l’Internet occupent ce créneau de l’avis de consommateur. Yahoo, tout d’abord, qui dans sa version béta de « Yahoo Local » (http://fr.local.yahoo.com) affiche la liste des restaurants d’une localité avec une carte en vis-à-vis. Les établissements qui ont été notés par les consommateurs sont surlignés en rouge. Peu d’avis sont rédigés, et à priori, moins gastronomiques, puisqu’à Marmande, ce sont le « Mac Do » et la « cafet Casino » qui sont évaluées par les internautes.

Autre outil intéressant : celui de Google Maps, le service cartographique de Google (http://maps.google.com). Une fois localisé la commune, l’internaute peut saisir « restaurant » dans la rubrique « commerce ». Ceux-ci sont positionnés sur une carte par un petit pictogramme. En cliquant dessus, une fiche d’identité présente l’établissement. Un nouveau clic sur le symbole « plus » permet de visualiser les avis des consommateurs, mais aussi de lister toutes les pages Internet qui parlent de cet établissement. Il s’agit d’un véritable « moteur de recherche cartographique ».


La Galettoire et Les Platanes

Le thème de cette rubrique nous donne l’occasion de présenter deux sites Internet de restaurants et bars locaux que nous venons de découvrir.

A Tonneins, il s’agit du « Galettoire », une crêperie bretonne (www.creperie-le-galettoire.com). Le site est réalisé en langage flash, ce qui permet une animation graphique agréable. Mêlant des cadres photos sur un fond rouge et bleu, il est vraiment original et intéressant. Une fourchette s’anime au passage de la souris sur les différentes rubriques du site, ce qui est du meilleur effet. Comme le site est assez détaillé, avec présentation de la carte, vous pourrez composer votre menu avant d’aller diner. Présentation des salles, plan d’accès, partenaires, tout a été bien développé dans les rubriques.

A La Réole, le « Bar des Platanes » (www.lesplatanes-lareole.com) a une page d’accueil quasi nostalgique, avec une reproduction noir et blanc du vieux pont de La Réole, à coté duquel est situé le café-restaurant. Là, plus de fourchettes, mais des feuilles mortes et des oiseaux qui parcourent l’écran, animant ainsi la lecture. Les rubriques présentant les différentes activités de l’établissement sont relativement classiques.





Illustrations


http://www.creperie-le-galettoire.com/





mardi 25 septembre 2007

WeBolide : à fond la caisse !

C’est l’histoire de deux amis d’enfance passionnés de voiture pour l’un, et d’Internet pour l’autre qui ont ouvert une boutique de pièces détachées pour tous bolides sur la toile.


Michel Pradeau et Patrick Bourgès se connaissent depuis plus de vingt ans, ayant passé leur enfance à Monségur, bastide girondine où naissent de belles amitiés.

Aussi, depuis longtemps l’envie de faire quelque chose ensemble les taraudaient. Michel s’est spécialisé dans l’équipement automobile, et a ouvert son entreprise dans la CUB. Patrick, quant à lui, maitrise parfaitement l’outil informatique.

C’est ainsi que nait le site www.webolide.com, un site de vente en ligne : « Cette idée était dans nos têtes depuis quelques temps déjà, expliquent Patrick Bourgès : mettre à disposition des internautes intéressés par l'automobile une boutique leur permettant de trouver tout ou presque pour leur voiture. Des questions de
disponibilité, techniques aussi (sécurité) nous ont un peu retardés dans ce projet. Mais nous avons démarré fin 2006 et aujourd'hui plus de 3000
articles sont en ligne dans webolide. Le démarrage a été aussi facilité par l'évolution des technologies disponibles actuellement, puis de la
sécurisation des modes de paiement en ligne qui sont devenus aujourd'hui fiables et sécurisés.
»
Le site est ainsi ouvert depuis quelques mois. Dès la page d’accueil, l’amateur d’échappement, de manomètres, de disques de freins ou d’alternateur est dans son univers. La page d’accueil est divisée en rayons, et on peut s’y promener comme dans un magasin. Seule différence avec le magasin de tuning ou de pièces détachés : pas besoin de se déplacer. Le paiement s’effectue en ligne, de façon sécurisée.

A la question «quelle a été la plus grande difficulté pour réaliser ce site? », les deux amis répondent : « Les inquiétudes techniques et assurer la sécurité des


Des clients de l’Europe entière

Comment faire fonctionner une boutique en ligne, lorsque l’on a, en plus un métier ? C’est une question d’organisation, explique Patrick Bourgès : « plusieurs fois par jour, nous consultons les messages, les commandes. Michel se charge de la préparation des commandes pour que les clients soient livrés dans les plus brefs délais. »

Parlons-en des clients, justement. Ils viennent de partout ! « Webolide peut vendre dans toute la zone de l'euro. Des personnes qui recherchent une pièce spécifique pour leur véhicule par l'intermédiaire des moteurs de recherche. Le bouche à oreille fonctionne également et quelques parutions dans la presse spécialisée nous ont aidé pour le lancement ».

C’est la magie de l’Internet : on peut se trouver à Amsterdam ou à Bruxelles, et commander son pot d’échappement en Gironde.

Malgré tout, la paramétrage et l’intégration de tous ces articles, qui se retrouvent en photo sur le site demande un temps énorme : « Modifier des prix, intégrer des nouveaux articles, etc… Ayant plus de 3000 articles, nous avons passé quelques courtes nuits pour le paramétrage et l'intégration et aujourd'hui, il est difficile de faire une évaluation du temps passé. Mais finalement, nous n'y passons pas assez de temps à notre gout car nous aimerions avoir plus de commandes ! témoigne Michel ».

Car, à ce jour, les deux auteurs de ce site ne pourraient pas vivre de cette activité complémentaire de vente en ligne : « mais le taux de fréquentation augmente petit à petit. Qui sait ? »

En attendant, le site WeBolide.com a des projets : « Proposer au clients une gamme complète de produits pour son véhicule. Il saisit le modèle de voiture qu'il a et tous les produits disponibles s'affichent. Si il ne trouve pas, nous avons une boite de dialogue et nous répondons aux recherches plus spéciales, entre autres les véhicules anciens ou sportives anciennes. »

A priori, les nuits blanches ne sont pas terminées pour nos deux monségurais.

dimanche 16 septembre 2007

Tonneins sans dessus dessous

La ville de Tonneins, sur les bords de Garonne affiche sa « vraie nature » sur le site Internet de la mairie. Un citoyen anglais en a ouvert un autre appelant à la rencontre des habitants. Et une entreprise locale milite pour le commerce équitable avec le Népal.


La page du fameux dictionnaire « Quid » consacrée à Tonneins le rappelle : il y a eu dans l’histoire deux villes sur les bords de Garonne : Tonneins Dessus et Tonneins Dessous. Mais depuis Louis XIII la cité est réunie. Le « quid » est sur Internet, c’est une des nombreuses ressources que vous pouvez trouver pour mieux connaître votre région, ou n’importe quel sujet. Allez sur le site www.quid.fr, puis sur le menu « France » : chacune des 36860 communes de l’hexagone dispose d’une fiche signalétique. Même chose avec la fameuse « Wikipédia » (www.wikipedia.org), cette fameuse encyclopédie en ligne, qui à la différence du Quid est complétée par les internautes eux-mêmes ! Ainsi, si un tonneinquais veut compléter la fiche consacrée à sa commune, d’un point de vue histoire, géographie, administration, ou points d’intérêts divers, il peut directement le faire. La communauté des internautes « wikipédiens » veille cependant au grain de manière à ce que on n’y raconte pas n’importe quoi. L’avantage des fiches de Wikipédia, c’est qu’elles renvoient aux sites Internet locaux, et en l’occurrence au site officiel de la mairie de Tonneins.


Un site pour Tonneins

Le site officiel de la mairie (www.mairie-tonneins.fr) est de belle qualité ; de façon étonnante les prestataires techniques qui l’ont réalisé sont parisiens et lorrains, et le site est hébergé par une entreprise de Metz ! Sans doute la curiosité des appels d’offres. La création du site Internet a été intégrée à une « refonte profonde de l’identité de Tonneins et de ses outils de communication, orientée vers les néoruraux et le tourisme vert » explique l’agence Elsewhere (www.elsewhere.fr) qui a réalisé le site.

Par contre, le citoyen tonneinquais, comme le visiteur aura sur ces pages web l’ensemble des informations qui peuvent lui être nécessaires pour sa vie d’administré ou d’internaute.

Sous la signature « Tonneins, ma vraie nature », de nombreuses rubriques assez classiques dans les sites institutionnels balaient toute la vie de la cité, des entreprises aux démarches administratives. Nous avons remarqué cependant quelques « plus ». Il existe ainsi une rubrique pour les « nouveaux tonneinquais » accueillante. Une visite virtuelle en vidéo orne la première page. Enfin, le site met en ligne un annuaire complet des associations locales, mais malheureusement, les liens Internet des associations sont souvent déficients, car mal libellés ou n’existant plus.

C’est malgré tout dans cet annuaire que nous avons trouvé l’initiative de Jim Gray, qui doit être un citoyen britannique, tant son accent transparait, même à travers les pages de son site. Jim Gray a développé un petit site Internet, à l’adresse : www.tonneins.org. Il le présente comme « un lieu de rencontre pour les gens sympathiques ». Le but de cette association appelée « Bienvenue à Tonneins » et qui a pour but unique la rencontre conviviale des administrés de différentes nationalités. L’objectif de l’organisation est repris sur le site de Jim, qui a employé un traducteur automatique pour convertir sa présentation de l’anglais au français. Le résultat est particulièrement savoureux ! L’association se réunit le premier mercredi de chaque mois ; Comme le dit Jim « Il n'y a d'habitude aucun ordre du jour de jeu, nous avons du café ou du vin et causons juste pour faire connaissance l'un avec l'autre… ». Avis aux tonneinquais : ne vous plaignez pas de l’anonymat urbain dans votre cité…


Commerce équitable avec le Népal

C’est à Tonneins que se trouve le siège de la société Azimuts, qui a développé une activité de commerce avec le Népal. Le site de la société (www.azimuts-art-nepal.com) présente le catalogue très bio et bobo. Il est complété par celui de l’association « Transparent Trade » (www.transparent-trade.org) qui veut montrer le fonctionnement « solidaire » des entreprises de commerce équitable en toute transparence, comme son nom l’indique. Une louable initiative, qui vaut une visite détaillée.

mardi 11 septembre 2007

Si on sortait ?

Les lot-et-garonnais pantouflards auront de moins en moins d’excuses pour rester chez eux le dimanche plutôt que de participer à des multiples animations proposées dans leur département : un site dédié, « sortir47.fr » recense tous les évènements et manifestations.


L’idée générale du site www.sortir47.fr est simple mais géniale : être le portail des animations du Lot et Garonne. En arrière plan se dessine la volonté d’être le plus interactif possible.

L’accès au site est très facile : la page d’accueil, gaie et colorée présente la liste chronologique des animations à venir. Chaque manifestation est présentée dans un encadré, avec une photo ou reproduction de l’affiche comme illustration. Juste en parcourant ce premier cadre, l’internaute connaît le titre de l’évènement de type « journée du patrimoine », l’heure, le lieu, les tarifs. Deux phrases présentent l’animation. En cliquant sur le lien « Détails », une fiche complète apparaît, donnant souvent un lien vers un autre site Internet.

Outre ce système chronologique, le visiteur aura deux possibilités pour trouver l’information qu’il recherche. Un calendrier, sur la gauche de l’écran, affiche en vert les dates pour lesquelles des informations ont été rentrées. En cliquant sur la date, vous atteindrez directement la fiche de ou des évènements se déroulant à cette date.

Deuxième possibilité : il s’agit de l’entrée thématique. Les animations sont regroupées par genre : musique, théâtre, spectacle, exposition, évènement, enfant, ou restaurant. Etonnamment, la rubrique « cinéma » n’existe pas encore.

Enfin, un moteur de recherche intégré permet, par exemple de taper le nom d’une localité pour y connaître les animations qui s’y déroulent.

Le design du site est tout à fait agréable, avec des couleurs vert, rose et gris, et de discrètes animations sous chaque menu.

Le plus est sans conteste l’interactivité. N’importe qui peut s’inscrire sur le site Internet pour commenter un évènement, ou bien en proposer un. Une fois renseigné son email et son mot de passe, un courriel est envoyé à l’internaute. Il faut cliquer sur un lien pour confirmer l’inscription. Après avoir effectué cette formalité, un nouveau choix s’affiche : proposer un évènement.

Un formulaire extrêmement détaillé est mis ainsi à la disposition des organisateurs, qui peuvent entre les coordonnées et informations pratiques de leur manifestation, mais aussi donner le descriptif complet, insérer une photo ou des liens Internet et placer des mots clés qui favoriseront le repérage de l’information par les internautes.

www.sortir47.fr est vraiment du « web 2.0 » local, extrêmement convivial et pratique, qui devrait rentrer dans la boite à outils de tout organisateur de manifestation ou d’évènement en Lot et Garonne. Plus nombreux seront les évènements inscrits, et plus nombreux seront les internautes à utiliser le site Internet


Investissez le patrimoine

On pourra regretter que le site www.sortir47.fr n’ait pas de petit frère en Sud Gironde. Ce serait sans doute plus facile pour se repérer dans les sites départementaux ou nationaux ; L’exemple concret en est par exemple les journées du patrimoine, qui se déroulent ce week end, 15 et 16 septembre. L’information sur les évènements programmés à cette occasion existe dans de nombreux sites, et plus particulièrement sur le site officiel des journées du patrimoine, www.journeesdupatrimoine.culture.fr.

Mais ce site a une envergure nationale et il faut donc apprendre à se servir du moteur de recherche pour se repérer dans les milliers de manifestations proposées. Malgré tout, en saisissant le nom de votre commune, ou votre département, vous aurez la liste exhaustive des visites normales ou exceptionnelles proposées à l’occasion de ces journées.





dimanche 2 septembre 2007

L’effet rugby

On y est : la coupe du monde de rugby envahit nos quotidiens, et nous serons transportés par le ballon ovale durant plus d’un mois. Notre région est en première ligne dans l’évènement, le rugby étant partie intégrante de la culture du Sud Ouest. Pour l’occasion, le web rugbystique a mis les petits plats dans les grands.


Tout d’abord, n’oubliez pas pour vous informer sur l’évènement de franchir la porte du très sérieux site officiel de la « Rugby World Cup » : www.france2007.fr. Toutes les équipes, les classements, les scores (à venir), les règles seront détaillées sur cet impressionnant outil. Logiquement, ce site sera votre bible au quotidien. Mais votre bibliothèque de favoris rugbystique doit être plus élargie.

Les collectivités territoriales, recevant sur leur terre des équipes étrangères se sont investis dans l’évènement ; ainsi, le Conseil Régional d’Aquitaine a monté un site spécial, consacré à l’évènement : http://rugby.aquitaine.fr. Ces pages web sont reliées au site de la Région mais forment un ensemble totalement autonome. L’objectif du site est affiché clairement : il s’agit du « site rugby fait par les aquitains ». Aussi, vous ne trouverez pas forcément sur ce site des renseignements sportifs sur les équipes évoluant à Bordeaux, mais plutôt des éléments communautaires sur l’esprit rugby aquitain. Chacun peut poster ses vidéos de troisième mi-temps, écrire ses commentaires sur les forums, ou s’exprimer dans la rubrique bien nommée « mêlez vous-en » : sur cet espace, les aquitains (et les autres) fanas du ballon ovale ont posté des dessins, des photos, des vidéos, voire des clips sonores. Amateurs des joies de l’ovalie, ne manquez pas cet espace, il vaut le coup : les chansons de supporters revisitées témoignent de l’inventivité es internautes…

Vous trouverez également sur le site rugby.aquitaine l’agenda de toutes les manifestations se déroulant à Bordeaux, en marge de la coupe du monde.

Pour en savoir plus sur les quatre rencontres qui se dérouleront dans notre capitale régionale, entre les 09 et 29 septembre, le site dédié de la ville de Bordeaux est tout à fait adapté : www.bordeauxrugby2007.com. Les visiteurs aquitains ou étrangers seront ravis de trouver une mine de renseignements sur l’organisation, les évènements, les possibilités de découverte, et le village rugby qui sera dressé quai des Chartrons. C’est là (entre autres) que le public pourra voir les retransmissions des matches sur écran géant.

Mais le site est en priorité destiné aux visiteurs de Bordeaux, qui, pour l’occasion disposeront de toutes les informations pratiques permettant de passer un séjour agréable chez nous.


A Langon aussi

Cette coupe du monde est l’occasion de revisiter les sites des équipes phares de notre région. A Langon (www.rugbylangon.com), le site du « Stade Langonnais » invite tous les amateurs à la soirée d’ouverture de la coupe du monde. A cette occasion, les Rugueux Bipèdes, « vieilles tiges du club » animeront la soirée avec présentation des joueurs du stade avant la retransmission du match d’ouverture. Le site du Stade Langonnais est actualisé régulièrement, et permet d’avoir une vision régulière de la vie de l’équipe locale.

A Marmande, l’USM a un site qui a bien évolué depuis ses débuts : www.usmarmande.com. Le graphisme est toujours réduit à une assez simple expression, en attente de sponsor voulant afficher ses couleurs en haut de page !

Mais surtout, le calendrier des rencontres sportives s’arrêtent à 2003, tout comme les résultats ou les news. On ne pourrait que conseiller aux dirigeants du club, qui sont propriétaires du nom de domaine, d’actualiser les informations, ou bien de fermer le site Internet ! En pleine coupe du monde, ce serait de bon augure…




Illustrations


http://www.bordeauxrugby2007.com/