lundi 8 octobre 2007

Donnez votre avis sur votre assiette

Avant d’aller au restaurant, vous pouvez maintenant consulter Internet pour savoir ce qu’en pensent d’autres consommateurs. Cet échange communautaire d’opinion est la base du mouvement appelé « web 2.0 ». Une mine d’information pour le client… et pour le restaurateur.


Les guides de restaurant incluant l’avis des internautes sont donc très nombreux. Simplement, ils ne sont pas tous très vivants, et de nombreuses fiches de restaurant demeurent sans appréciation. Pour notre région, le site « l’Internaute.com » (www.linternaute.com, rubrique « restaurant » sur la colonne de gauche) est un des mieux renseignés. Le principe est simple : en naviguant à partir d’une carte de France ou en saisissant le nom ou le code postal d’une ville, on voit la liste des restaurants sur lesquels il y a des avis de consommateur. Ceux-ci donnent des étoiles (de 1 à 5) et rédigent quelques lignes sur ce qu’ils pensent de l’établissement. On trouve ainsi deux restaurants « critiqués » à Langon, deux à Bazas, un à Monségur, quatre à Marmande, etc. Les restaurateurs auront intérêt à parcourir ces pages, révélatrices des aventures qui peuvent arriver au client mal servi, ou très content. Un internaute relate le mauvais service d’un restaurant langonnais. Un second loue le charme d’une restauratrice réolaise, un autre encore vante la qualité de la viande d’une rôtisserie marmandaise, etc. Ces internautes, critiques gastronomiques virtuels, laissent leur identité et leur ville d’origine sur le site. Ils sont souvent de la région, et parfois se passionnent pour ce rôle de testeur. Ils parcourent ainsi les guinguettes locales et écrivent sur tous les établissements qu’ils fréquentent.

Deux autres «géants » de l’Internet occupent ce créneau de l’avis de consommateur. Yahoo, tout d’abord, qui dans sa version béta de « Yahoo Local » (http://fr.local.yahoo.com) affiche la liste des restaurants d’une localité avec une carte en vis-à-vis. Les établissements qui ont été notés par les consommateurs sont surlignés en rouge. Peu d’avis sont rédigés, et à priori, moins gastronomiques, puisqu’à Marmande, ce sont le « Mac Do » et la « cafet Casino » qui sont évaluées par les internautes.

Autre outil intéressant : celui de Google Maps, le service cartographique de Google (http://maps.google.com). Une fois localisé la commune, l’internaute peut saisir « restaurant » dans la rubrique « commerce ». Ceux-ci sont positionnés sur une carte par un petit pictogramme. En cliquant dessus, une fiche d’identité présente l’établissement. Un nouveau clic sur le symbole « plus » permet de visualiser les avis des consommateurs, mais aussi de lister toutes les pages Internet qui parlent de cet établissement. Il s’agit d’un véritable « moteur de recherche cartographique ».


La Galettoire et Les Platanes

Le thème de cette rubrique nous donne l’occasion de présenter deux sites Internet de restaurants et bars locaux que nous venons de découvrir.

A Tonneins, il s’agit du « Galettoire », une crêperie bretonne (www.creperie-le-galettoire.com). Le site est réalisé en langage flash, ce qui permet une animation graphique agréable. Mêlant des cadres photos sur un fond rouge et bleu, il est vraiment original et intéressant. Une fourchette s’anime au passage de la souris sur les différentes rubriques du site, ce qui est du meilleur effet. Comme le site est assez détaillé, avec présentation de la carte, vous pourrez composer votre menu avant d’aller diner. Présentation des salles, plan d’accès, partenaires, tout a été bien développé dans les rubriques.

A La Réole, le « Bar des Platanes » (www.lesplatanes-lareole.com) a une page d’accueil quasi nostalgique, avec une reproduction noir et blanc du vieux pont de La Réole, à coté duquel est situé le café-restaurant. Là, plus de fourchettes, mais des feuilles mortes et des oiseaux qui parcourent l’écran, animant ainsi la lecture. Les rubriques présentant les différentes activités de l’établissement sont relativement classiques.





Illustrations


http://www.creperie-le-galettoire.com/





mardi 25 septembre 2007

WeBolide : à fond la caisse !

C’est l’histoire de deux amis d’enfance passionnés de voiture pour l’un, et d’Internet pour l’autre qui ont ouvert une boutique de pièces détachées pour tous bolides sur la toile.


Michel Pradeau et Patrick Bourgès se connaissent depuis plus de vingt ans, ayant passé leur enfance à Monségur, bastide girondine où naissent de belles amitiés.

Aussi, depuis longtemps l’envie de faire quelque chose ensemble les taraudaient. Michel s’est spécialisé dans l’équipement automobile, et a ouvert son entreprise dans la CUB. Patrick, quant à lui, maitrise parfaitement l’outil informatique.

C’est ainsi que nait le site www.webolide.com, un site de vente en ligne : « Cette idée était dans nos têtes depuis quelques temps déjà, expliquent Patrick Bourgès : mettre à disposition des internautes intéressés par l'automobile une boutique leur permettant de trouver tout ou presque pour leur voiture. Des questions de
disponibilité, techniques aussi (sécurité) nous ont un peu retardés dans ce projet. Mais nous avons démarré fin 2006 et aujourd'hui plus de 3000
articles sont en ligne dans webolide. Le démarrage a été aussi facilité par l'évolution des technologies disponibles actuellement, puis de la
sécurisation des modes de paiement en ligne qui sont devenus aujourd'hui fiables et sécurisés.
»
Le site est ainsi ouvert depuis quelques mois. Dès la page d’accueil, l’amateur d’échappement, de manomètres, de disques de freins ou d’alternateur est dans son univers. La page d’accueil est divisée en rayons, et on peut s’y promener comme dans un magasin. Seule différence avec le magasin de tuning ou de pièces détachés : pas besoin de se déplacer. Le paiement s’effectue en ligne, de façon sécurisée.

A la question «quelle a été la plus grande difficulté pour réaliser ce site? », les deux amis répondent : « Les inquiétudes techniques et assurer la sécurité des


Des clients de l’Europe entière

Comment faire fonctionner une boutique en ligne, lorsque l’on a, en plus un métier ? C’est une question d’organisation, explique Patrick Bourgès : « plusieurs fois par jour, nous consultons les messages, les commandes. Michel se charge de la préparation des commandes pour que les clients soient livrés dans les plus brefs délais. »

Parlons-en des clients, justement. Ils viennent de partout ! « Webolide peut vendre dans toute la zone de l'euro. Des personnes qui recherchent une pièce spécifique pour leur véhicule par l'intermédiaire des moteurs de recherche. Le bouche à oreille fonctionne également et quelques parutions dans la presse spécialisée nous ont aidé pour le lancement ».

C’est la magie de l’Internet : on peut se trouver à Amsterdam ou à Bruxelles, et commander son pot d’échappement en Gironde.

Malgré tout, la paramétrage et l’intégration de tous ces articles, qui se retrouvent en photo sur le site demande un temps énorme : « Modifier des prix, intégrer des nouveaux articles, etc… Ayant plus de 3000 articles, nous avons passé quelques courtes nuits pour le paramétrage et l'intégration et aujourd'hui, il est difficile de faire une évaluation du temps passé. Mais finalement, nous n'y passons pas assez de temps à notre gout car nous aimerions avoir plus de commandes ! témoigne Michel ».

Car, à ce jour, les deux auteurs de ce site ne pourraient pas vivre de cette activité complémentaire de vente en ligne : « mais le taux de fréquentation augmente petit à petit. Qui sait ? »

En attendant, le site WeBolide.com a des projets : « Proposer au clients une gamme complète de produits pour son véhicule. Il saisit le modèle de voiture qu'il a et tous les produits disponibles s'affichent. Si il ne trouve pas, nous avons une boite de dialogue et nous répondons aux recherches plus spéciales, entre autres les véhicules anciens ou sportives anciennes. »

A priori, les nuits blanches ne sont pas terminées pour nos deux monségurais.

dimanche 16 septembre 2007

Tonneins sans dessus dessous

La ville de Tonneins, sur les bords de Garonne affiche sa « vraie nature » sur le site Internet de la mairie. Un citoyen anglais en a ouvert un autre appelant à la rencontre des habitants. Et une entreprise locale milite pour le commerce équitable avec le Népal.


La page du fameux dictionnaire « Quid » consacrée à Tonneins le rappelle : il y a eu dans l’histoire deux villes sur les bords de Garonne : Tonneins Dessus et Tonneins Dessous. Mais depuis Louis XIII la cité est réunie. Le « quid » est sur Internet, c’est une des nombreuses ressources que vous pouvez trouver pour mieux connaître votre région, ou n’importe quel sujet. Allez sur le site www.quid.fr, puis sur le menu « France » : chacune des 36860 communes de l’hexagone dispose d’une fiche signalétique. Même chose avec la fameuse « Wikipédia » (www.wikipedia.org), cette fameuse encyclopédie en ligne, qui à la différence du Quid est complétée par les internautes eux-mêmes ! Ainsi, si un tonneinquais veut compléter la fiche consacrée à sa commune, d’un point de vue histoire, géographie, administration, ou points d’intérêts divers, il peut directement le faire. La communauté des internautes « wikipédiens » veille cependant au grain de manière à ce que on n’y raconte pas n’importe quoi. L’avantage des fiches de Wikipédia, c’est qu’elles renvoient aux sites Internet locaux, et en l’occurrence au site officiel de la mairie de Tonneins.


Un site pour Tonneins

Le site officiel de la mairie (www.mairie-tonneins.fr) est de belle qualité ; de façon étonnante les prestataires techniques qui l’ont réalisé sont parisiens et lorrains, et le site est hébergé par une entreprise de Metz ! Sans doute la curiosité des appels d’offres. La création du site Internet a été intégrée à une « refonte profonde de l’identité de Tonneins et de ses outils de communication, orientée vers les néoruraux et le tourisme vert » explique l’agence Elsewhere (www.elsewhere.fr) qui a réalisé le site.

Par contre, le citoyen tonneinquais, comme le visiteur aura sur ces pages web l’ensemble des informations qui peuvent lui être nécessaires pour sa vie d’administré ou d’internaute.

Sous la signature « Tonneins, ma vraie nature », de nombreuses rubriques assez classiques dans les sites institutionnels balaient toute la vie de la cité, des entreprises aux démarches administratives. Nous avons remarqué cependant quelques « plus ». Il existe ainsi une rubrique pour les « nouveaux tonneinquais » accueillante. Une visite virtuelle en vidéo orne la première page. Enfin, le site met en ligne un annuaire complet des associations locales, mais malheureusement, les liens Internet des associations sont souvent déficients, car mal libellés ou n’existant plus.

C’est malgré tout dans cet annuaire que nous avons trouvé l’initiative de Jim Gray, qui doit être un citoyen britannique, tant son accent transparait, même à travers les pages de son site. Jim Gray a développé un petit site Internet, à l’adresse : www.tonneins.org. Il le présente comme « un lieu de rencontre pour les gens sympathiques ». Le but de cette association appelée « Bienvenue à Tonneins » et qui a pour but unique la rencontre conviviale des administrés de différentes nationalités. L’objectif de l’organisation est repris sur le site de Jim, qui a employé un traducteur automatique pour convertir sa présentation de l’anglais au français. Le résultat est particulièrement savoureux ! L’association se réunit le premier mercredi de chaque mois ; Comme le dit Jim « Il n'y a d'habitude aucun ordre du jour de jeu, nous avons du café ou du vin et causons juste pour faire connaissance l'un avec l'autre… ». Avis aux tonneinquais : ne vous plaignez pas de l’anonymat urbain dans votre cité…


Commerce équitable avec le Népal

C’est à Tonneins que se trouve le siège de la société Azimuts, qui a développé une activité de commerce avec le Népal. Le site de la société (www.azimuts-art-nepal.com) présente le catalogue très bio et bobo. Il est complété par celui de l’association « Transparent Trade » (www.transparent-trade.org) qui veut montrer le fonctionnement « solidaire » des entreprises de commerce équitable en toute transparence, comme son nom l’indique. Une louable initiative, qui vaut une visite détaillée.

mardi 11 septembre 2007

Si on sortait ?

Les lot-et-garonnais pantouflards auront de moins en moins d’excuses pour rester chez eux le dimanche plutôt que de participer à des multiples animations proposées dans leur département : un site dédié, « sortir47.fr » recense tous les évènements et manifestations.


L’idée générale du site www.sortir47.fr est simple mais géniale : être le portail des animations du Lot et Garonne. En arrière plan se dessine la volonté d’être le plus interactif possible.

L’accès au site est très facile : la page d’accueil, gaie et colorée présente la liste chronologique des animations à venir. Chaque manifestation est présentée dans un encadré, avec une photo ou reproduction de l’affiche comme illustration. Juste en parcourant ce premier cadre, l’internaute connaît le titre de l’évènement de type « journée du patrimoine », l’heure, le lieu, les tarifs. Deux phrases présentent l’animation. En cliquant sur le lien « Détails », une fiche complète apparaît, donnant souvent un lien vers un autre site Internet.

Outre ce système chronologique, le visiteur aura deux possibilités pour trouver l’information qu’il recherche. Un calendrier, sur la gauche de l’écran, affiche en vert les dates pour lesquelles des informations ont été rentrées. En cliquant sur la date, vous atteindrez directement la fiche de ou des évènements se déroulant à cette date.

Deuxième possibilité : il s’agit de l’entrée thématique. Les animations sont regroupées par genre : musique, théâtre, spectacle, exposition, évènement, enfant, ou restaurant. Etonnamment, la rubrique « cinéma » n’existe pas encore.

Enfin, un moteur de recherche intégré permet, par exemple de taper le nom d’une localité pour y connaître les animations qui s’y déroulent.

Le design du site est tout à fait agréable, avec des couleurs vert, rose et gris, et de discrètes animations sous chaque menu.

Le plus est sans conteste l’interactivité. N’importe qui peut s’inscrire sur le site Internet pour commenter un évènement, ou bien en proposer un. Une fois renseigné son email et son mot de passe, un courriel est envoyé à l’internaute. Il faut cliquer sur un lien pour confirmer l’inscription. Après avoir effectué cette formalité, un nouveau choix s’affiche : proposer un évènement.

Un formulaire extrêmement détaillé est mis ainsi à la disposition des organisateurs, qui peuvent entre les coordonnées et informations pratiques de leur manifestation, mais aussi donner le descriptif complet, insérer une photo ou des liens Internet et placer des mots clés qui favoriseront le repérage de l’information par les internautes.

www.sortir47.fr est vraiment du « web 2.0 » local, extrêmement convivial et pratique, qui devrait rentrer dans la boite à outils de tout organisateur de manifestation ou d’évènement en Lot et Garonne. Plus nombreux seront les évènements inscrits, et plus nombreux seront les internautes à utiliser le site Internet


Investissez le patrimoine

On pourra regretter que le site www.sortir47.fr n’ait pas de petit frère en Sud Gironde. Ce serait sans doute plus facile pour se repérer dans les sites départementaux ou nationaux ; L’exemple concret en est par exemple les journées du patrimoine, qui se déroulent ce week end, 15 et 16 septembre. L’information sur les évènements programmés à cette occasion existe dans de nombreux sites, et plus particulièrement sur le site officiel des journées du patrimoine, www.journeesdupatrimoine.culture.fr.

Mais ce site a une envergure nationale et il faut donc apprendre à se servir du moteur de recherche pour se repérer dans les milliers de manifestations proposées. Malgré tout, en saisissant le nom de votre commune, ou votre département, vous aurez la liste exhaustive des visites normales ou exceptionnelles proposées à l’occasion de ces journées.





dimanche 2 septembre 2007

L’effet rugby

On y est : la coupe du monde de rugby envahit nos quotidiens, et nous serons transportés par le ballon ovale durant plus d’un mois. Notre région est en première ligne dans l’évènement, le rugby étant partie intégrante de la culture du Sud Ouest. Pour l’occasion, le web rugbystique a mis les petits plats dans les grands.


Tout d’abord, n’oubliez pas pour vous informer sur l’évènement de franchir la porte du très sérieux site officiel de la « Rugby World Cup » : www.france2007.fr. Toutes les équipes, les classements, les scores (à venir), les règles seront détaillées sur cet impressionnant outil. Logiquement, ce site sera votre bible au quotidien. Mais votre bibliothèque de favoris rugbystique doit être plus élargie.

Les collectivités territoriales, recevant sur leur terre des équipes étrangères se sont investis dans l’évènement ; ainsi, le Conseil Régional d’Aquitaine a monté un site spécial, consacré à l’évènement : http://rugby.aquitaine.fr. Ces pages web sont reliées au site de la Région mais forment un ensemble totalement autonome. L’objectif du site est affiché clairement : il s’agit du « site rugby fait par les aquitains ». Aussi, vous ne trouverez pas forcément sur ce site des renseignements sportifs sur les équipes évoluant à Bordeaux, mais plutôt des éléments communautaires sur l’esprit rugby aquitain. Chacun peut poster ses vidéos de troisième mi-temps, écrire ses commentaires sur les forums, ou s’exprimer dans la rubrique bien nommée « mêlez vous-en » : sur cet espace, les aquitains (et les autres) fanas du ballon ovale ont posté des dessins, des photos, des vidéos, voire des clips sonores. Amateurs des joies de l’ovalie, ne manquez pas cet espace, il vaut le coup : les chansons de supporters revisitées témoignent de l’inventivité es internautes…

Vous trouverez également sur le site rugby.aquitaine l’agenda de toutes les manifestations se déroulant à Bordeaux, en marge de la coupe du monde.

Pour en savoir plus sur les quatre rencontres qui se dérouleront dans notre capitale régionale, entre les 09 et 29 septembre, le site dédié de la ville de Bordeaux est tout à fait adapté : www.bordeauxrugby2007.com. Les visiteurs aquitains ou étrangers seront ravis de trouver une mine de renseignements sur l’organisation, les évènements, les possibilités de découverte, et le village rugby qui sera dressé quai des Chartrons. C’est là (entre autres) que le public pourra voir les retransmissions des matches sur écran géant.

Mais le site est en priorité destiné aux visiteurs de Bordeaux, qui, pour l’occasion disposeront de toutes les informations pratiques permettant de passer un séjour agréable chez nous.


A Langon aussi

Cette coupe du monde est l’occasion de revisiter les sites des équipes phares de notre région. A Langon (www.rugbylangon.com), le site du « Stade Langonnais » invite tous les amateurs à la soirée d’ouverture de la coupe du monde. A cette occasion, les Rugueux Bipèdes, « vieilles tiges du club » animeront la soirée avec présentation des joueurs du stade avant la retransmission du match d’ouverture. Le site du Stade Langonnais est actualisé régulièrement, et permet d’avoir une vision régulière de la vie de l’équipe locale.

A Marmande, l’USM a un site qui a bien évolué depuis ses débuts : www.usmarmande.com. Le graphisme est toujours réduit à une assez simple expression, en attente de sponsor voulant afficher ses couleurs en haut de page !

Mais surtout, le calendrier des rencontres sportives s’arrêtent à 2003, tout comme les résultats ou les news. On ne pourrait que conseiller aux dirigeants du club, qui sont propriétaires du nom de domaine, d’actualiser les informations, ou bien de fermer le site Internet ! En pleine coupe du monde, ce serait de bon augure…




Illustrations


http://www.bordeauxrugby2007.com/





lundi 27 août 2007

Tous à vélo

Le week end prochain, du 07 au 09 septembre aura lieu en Entre deux Mers le seul festival cyclomusical de France, qui partira de Sauveterre de Guyenne et Monségur : c’est le festival Ouvre la Voix. Une bonne manière de reprendre la saison culturelle, et cycliste…


Ecouter de la musique dans des petites chapelles ou sur les bords d’une piste cyclable, tout en faisant une randonnée en vélo… C’est le concept original proposé par le festival « Ouvre la Voix », qui pour cette nouvelle édition reprend la recette qui a fait son succès : une subtile alliance de la découverte nature en vélo, alliée à une originale initiative culturelle. Comme tout festival, « Ouvre la Voix » se sert d’Internet pour populariser l’évènement, mais aussi pour donner toute information aux festivaliers. Car, aujourd’hui, pas un festival qui se respecte peut vivre sans un site Internet, directement lié à l’évènement, et dont la fréquentation décuple dans les heures précédant les festivités. Les participants se connecteront sur le site pour trouver toutes les informations pratiques.

Le site du festival « Ouvre la Voix » est à cette adresse : www.ouvrelavoix.com/. Le design est tout à fait original, avec un clin d’œil « summerlove », qui est très d’actualité cette année : sous des couleurs vives, on retrouve un logo orné de fleurs, qui n’aurait pas déparé dans les festivals de l’été 1967 ! Dès la page d’accueil, les internautes ont droit à un petit lecteur MP3 qui diffuse un air d’Adrienne Pauly, artiste invitée sur le festival.

On trouvera sur le site tous les renseignements indispensables pour participer à ses trois jours de festivité qui débuteront le vendredi à Mesterrieux, pour ensuite rejoindre par la piste cyclable Créon et l’entrée de Bordeaux. L’ensemble des informations sont téléchargeables en PDF. En clair, c’est un site que l’on aime bien.


Le circuit sur votre GPS ?

Si la foule massée autour d’un concert ne vous attire pas, vous avez d’autres possibilités pour partir à la découverte dominicales d’itinéraires de randonnée dans notre région. Le site « Rando VTT en Gironde » est à cet égard très bien documenté. L’adresse (c’est un site perso) est un peu longue : http://perso.orange.fr/vtt.compostelle/vttgironde/gvtt.htm, mais elle vaut le coup. Les différents circuits VTT, qui ont été balisés par le conseil général, mais aussi repéré par des cyclistes sont recensés tout au long des pages. Des informations précises sur la façon dont sont balisés les circuits sont également présents sur ce site.

Dans le même genre, je vous recommande, avant de programmer une sortie en VTT, de consulter le site perso « VTT en Gironde » : http://membres.lycos.fr/vttengironde. L’auteur de ces pages a beaucoup travaillé afin de présenter l’ensemble des possibilités de balade dans le département.

Une autre initiative originale est à souligner : la possibilité de télécharger des circuits de randonnée directement sur son GPS. Le site est le suivant : www.tracegps.com. Le principe est très simple : à partir de chez vous, vous recherchez des idées de rando à pratiquer à pied, à cheval, en VTT ou en courant. Vous sélectionnez la difficulté ou la durée et vous visualisez les parcours sur des photos satellites grâce à GoogleMaps. Idéal pour préparer sa randonnée, même sans Gps ; lorsque vous avez sélectionné le circuit qui vous intéresse, vous notez la référence de la Carte Ign au 25.000ème…….et il suffit de se la procurer pour suivre cette balade !
Avec un Gps de rando, vous chargez le fichier du circuit dans votre appareil et vous n’avez plus qu’à suivre ses indications pour effectuer la balade !

Ainsi, nous avons repéré une boucle de 32 kilomètres à faire à partir du Mas d’Agenais, ou une boucle dans les palombières du Bazadais. A découvrir…

mardi 21 août 2007

Une autoroute dans mon jardin

En 2010, Pau sera à 1h 30 de La Réole, les Pyrénées seront donc à un jet de voiture grâce à l’autoroute A65 qui reliera Bordeaux à Pau. Mais comme dans tous travaux de ce genre, le tracé a suscité bien des oppositions. Le constructeur de l’autoroute a récemment mis en service un site Internet dédié.

A’Lienor est un nom qui va vous devenir familier dans les années à venir : cette société montée par deux énormes groupes va mettre en chantier la future autoroute dite « autoroute de Gascogne », portant le numéro A65. Pour se faire connaître du grand public, Aliénor a mis en ligne un site Internet spécialement dédié : www.a65-alienor.fr. le site est tout à fait intéressant car il apporte des informations précises sur ce qui va être un énorme chantier. Tout d’abord, le tracé ; A’Lienor précise que l’emplacement exact de l’autoroute dans la fameuse bande des 300 mètres ne sera connu qu’à l’automne. Le constructeur promet ainsi une présentation précise commune par commune. D’ici là, le site Internet du ministère de l’équipement consacré à lA65 permet de télécharger des cartes au 1/25000ème indiquant précisément le fameux fuseau de 300 mètres qui partira des environs d’Auros. Le site de l’équipement est accessible à cette adresse : www.a65.aquitaine.equipement.gouv.fr.
Pour en revenir au site d’A’Liénor, il apporte énormément d’autres informations : le calendrier par exemple : La totalité de l'autoroute A65 sera mise en service dès 2010 : Au mois d'avril 2010, les sections Nord et Sud, c'est-à-dire Pau / Thèze et Langon / Captieux seront ouvertes à la circulation. La section Captieux / Thèze sera inaugurée en octobre 2010.

Voilà des informations qui vont grandement intéresser les voyageurs aquitains qui jusqu’à présent mettent 3 heures pour relier Pau à Bordeaux…

La rubrique « chiffres clés » est parlante. L’autoroute A65, ce sera 46 mois de construction, un coût d’1,2 milliard d’euros pour 150 km de longueur. Un échangeur sera construit au Sud de Langon, et il y aura une sortie Bazas, et une à Langon. Une aire de repos sera installée à Bazas.

Le constructeur restera concessionnaire durant 55 ans, ce qui lui permettra de rembourser (largement) l’investissement.
Le site ainsi présenté sera enrichi régulièrement et permettra de suivre l’évolution des travaux. C’est déjà un effort de communication de la part de la société autoroutière.


Sauvez les grenouilles de Bostens

La construction d’une autoroute n’est pas un long fleuve tranquille. Les études et les consultations publiques préalables à la mise en chantier de l’A65 ont ainsi été marquées de protestations virulentes. Sur le site du constructeur, on n’en trouve pas vraiment trace. Bien sur, un onglet du site www.a65-alienor.fr est consacré à l’environnement de l’autoroute, et présente les engagements du concessionnaire. Mais on n’y parle pas de la « cistude », tortue endémique et protégée des étangs de Bostens, au Sud de Captieux. Cette espèce très ancienne, aussi appelée tortue des marais pourrait être menacée par la construction de l’autoroute. C’est sur le site de l’association « Alternative Régionale Langon Pau » que s’expriment les opposants au tracé. Le site doit être visité (http://asso-arlp.org) pour qui veut se faire une opinion complète sur les enjeux que porte cette nouvelle voie de communication. Les arguments des opposants sont clairement exprimés à travers des documents, et notamment des dossiers de presse en téléchargement. Une vidéo sur la question des grenouilles peut être visionnée.

Enfin, on ne saurait être complet sur le thème sans aller du coté du site du gouvernement déjà évoqué plus haut : www.a65.aquitaine.equipement.gouv.fr. Il détaille notamment l’ensemble de la procédure de consultation préalable à la construction de l’autoroute. C’est sur ce site que l’on trouvera également les cartes les plus complètes sur la future autoroute.