lundi 29 juin 2009

Faites vos soldes à la maison

Finalement, pourquoi courir pour aller faire les soldes ? Internet offre une alternative intéressante. Par solidarité avec le commerce local ? De plus en plus, nos commerçants se mettent eux aussi au commerce en ligne et proposent donc des soldes sur le web…

Coline est dans la plaine
Les lectrices sont je pense nombreuses à connaître cette marque de vêtements qui se définit comme « spécialiste des vêtements et accessoires ethniques ». Distribuée dans de nombreux magasins, cette société a son siège et son entrepôt dans la plaine de Garonne, à Fourques exactement. C’est de là qu’est géré l’e-boutique : www.boutique-coline.fr. Ce site Internet permet d’accéder directement aux soldes en cours, et n’as pas grand-chose à envier aux « majors » du e-commerce textile. Les entrées sont multiples, par prix, par type de vêtements, par gamme, par meilleure vente, etc. La vente en ligne est évidemment sécurisée. Comme la e-boutique est spécialisée sur les entrées de gamme, que des conditions intéressantes sont faites au niveau du transport, elle a évidemment une excellente audience…
A Marmande, une créatrice s’est aussi lancée dans la vente en ligne de bijoux. Vous connaissez peut-être le magasin Heliconia, situé rue du commandant Baylac, dans la sous-préfecture. Il abrite Sandrine, une créatrice qui se dit « envoûtée » par les bijoux. L’étape de la vente en ligne est évidemment une étape supplémentaire pour un artisan local. Ainsi, vous pouvez vous rendre sur le site www.heliconia-bijoux.com. Il est à la fois une présentation de l’activité de la créatrice, mais également le catalogue de ses créations ; Et il permet l’achat en ligne.
Commencez votre visite par la rubrique « magasin » : sur fond vert, un petit clip vidéo vous entraîne dans l’univers de Sandrine. Continuez en parcourant les pages présentant les divers bijoux. Le fait de voir affichés en plein écran les diverses propositions de l’artiste ne laissera personne insensible. Une fois que le choix de l’internaute est fait, il suffit de cliquer sur le bijou pour le mettre dans le panier virtuel. Une fois le tour de la boutique achevé, l’opération est très simple. Grâce à un système de paiement sécurisé, qui garantit la fiabilité des transactions, la commande est directement validée. Dans le cas de ce site marchand, le paiement se fait par l’intermédiaire de Paypal (www.paypal.com) qui est un site extrêmement fiable.
Enfin, toujours dans le domaine de la mode, à Marmande, j’ai découvert le site de Mod’Ema », un magasin de vêtements situé en centre ville de la sous préfecture et qui s’essaie également à la diversification en proposant l’ensemble de son catalogue sur son site Internet : www.mod-ema.com. Mais, sans doute à cause de la période de soldes, le rayonnage virtuel semble bien désert…

 Produits bio, mohair et vins fins

Le Lot et Garonne est un département à la pointe dans le domaine du bio. Cela donne l’idée à certains de développer du commerce en ligne. Parfois le siège est situé dans un tout petit village, même, si avec Internet l’audience est mondiale. C’est le cas avec « Horizon Life » (www.horizonlife.fr) dont le site affirme livrer chez vous une impressionnante gamme de produits bio en moins de temps qu’il ne faut pour le dire : tout ça se déroule depuis Saint Pastour, un minuscule village du canton de Monclar d’Agenais…
Pas du tout loin de là, à Brugnac, la ferme du Chaudron Magique, spécialisée dans la laine mohair a depuis longtemps investi le web pour y proposer ses produits. Un catalogue en ligne présente toute la gamme.
Alors, finalement, pourquoi ne pas vendre du vin sur Internet, puisque nous sommes dans un pays béni des Dieux… C’est ainsi qu’un des plus importants sites de vente de vin en ligne est situé à Ruch, petite commune girondine près de Sauveterre de Guyenne. www.chateauinternet.com est un plaisir pour tout amateur de grands crus : ils y sont tous, achetables en primeur. Ce sont quasiment les soldes de Bacchus


mardi 16 juin 2009

A fond les scènes

 Notre milieu rural n’est vraiment plus un désert culturel, comme pouvaient le déplorer nos aînés. Aujourd’hui, il faudrait même un logiciel spécifique pour faire le tri parmi toutes les manifestations culturelles proposées dans la région. Heureusement, Internet permet, dans ce domaine aussi de faire son marché.

Petites et grandes scènes
 Nous vous le présentions il y a quelques semaines : le site des « scènes d’été » du Conseil Général de la Gironde (www.sndt.gironde.fr) est vraiment le compagnon idéal pour programmer ses activités culturelles et nocturnes une fois l’été venu. Le dispositif départemental labellise force manifestations aux quatre coins du territoire. Le site permet de sélectionner son choix par date, zone, géographique, ou thématique. On ne boudera pas son plaisir en découvrant les propositions. Par exemple, vendredi à Barsac, se produira le groupe local « Gric de Prat » pour son spectacle « en tot diser Gironda ». Le site Internet de cette formation de musique traditionnelle est à la hauteur de la qualité musicale de l’orchestre : http://gricdeprat.com. Sur un élégant fond bleuté, la première page s’ouvre avec un diaporama zoomé de photos de concerts. On nous parle d’un « voyage de mots et de musique, entre poésie et humour ». Les extraits de musique permettent de mieux connaître la formation. Sur chaque page du site , l’internaute pourra ainsi écouter des extraits.
Autre jolie information de spectacle de notre région : le festival des Festes Baroques (www.festesbaroques.com) bat actuellement son plein, de Sauternes à La Brède. Le site du festival est très sage, mais totalement en accord avec le contenu musical ; un baroque policé, donc… Mais il permet une information totale et qualitative sur cet excellent moment culturel. Et c’est cela qui est tout de même très important : utiliser Internet pour encore mieux informer les habitants de son secteur de l’ensemble des opportunités qu’ils peuvent rencontrer.

Et puis, n’oubliez pas : dimanche 21 juin, outre la fête des pères, sera jour de fête de la musique pour la 27ème année consécutive. Le ministère de la culture active un site dédié : http://fetedelamusique.culture.fr. Il permet de parcourir la France entière avec le programme de chaque coin de rue. Mais évidemment, ne figurent sur ce site que les spectacles qui ont été enregistrés par les organisateurs. Il restera bien évidemment des surprises au détour d’une place de village avec des musiciens improvisés. Et c’est bien aussi qu’Internet ne règle pas 100% de nos vies !

Trois festivals chez nous
 Pour les lecteurs qui auraient des hésitations sur l’utilisation de leurs prochains week-end, laissez-moi vous indiquer les sites de trois festivals locaux qui raviront vos oreilles, vos yeux e vos papilles.
Le premier se déroulera à Podensac en Gironde et se déroulera le 27 juin : c’est « coté Jardin » : http://podensac.fr/cotejardin. C’est dans le cadre du Parc Chavat que ce mini festival accueille des spectacles variés et assez uniques : « L'objectif est d'inviter les petites formes artistiques poétiques à se déployer sur le parc Chavat et de faire découvrir des artistes imaginatifs. » Coté imagination, regardez la page d’accueil du site dédié : le lapin géant qui garde la grille du parc Chavat promet quelques moment déjantés…
Deuxième festival : il se tiendra à Saint Pierre d’Aurillac le même week-end : le festival des fifres de Garonne est présenté ici : http://www.sous-fifres.fr. Ce festival traditionnellement consacré à l’alose et au vin voit le nom du poisson barré sur la page d’accueil du site. Evidemment, l’espèce n’étant plus péchée cette année, les fifraires devront se contenter de boire, ce qu’ils assumeront totalement d’après moi.
Et enfin, à partir du 03 juillet, Monségur fête la vingtième édition des 24 heures du swing : www.swing-monsegur.com. Le site totalement relooké en vert et bleu a une ambiance d’anniversaire. Il présente bien évidemment programme et billeterie mais renvoie également sur un excellent site de photos illustrant la dernière édition : http://trouch-art.spaces.live.com. A consulter…

samedi 6 juin 2009

Bienvenue à la Ferme

 L’agritourisme a le vent en poupe : les urbains, mais aussi les enfants ou arrière-petits-enfants de paysans que nous sommes tous cherchent à redécouvrir leurs racines dans les exploitations agricoles. De nombreuses fermes de notre Région ont passé le cap de l’agritourisme et se retrouvent sur le web.

La marguerite comme emblème
« Bienvenue à la Ferme », c’est le nom du réseau national d’agritourisme qui est symbolisé par une marguerite qui signale toutes les fermes adhérentes. Le site www.bienvenue-a-la-ferme.com se décline sur toute la France. Il suffit d’ajouter le nom du département pour accéder à l’ensemble de l’offre locale. Les agriculteurs adhérents au réseau proposent une vingtaine de prestations différentes, qui vont de la classique ferme-auberge, à l’apéritif fermier chez le vigneron en passant par l’accueil de camping-cars. Le site du département de la Gironde (www.bienvenue-a-la-ferme.com/gironde) permet de découvrir les agriculteurs adhérents à l’aide d’une carte Google Maps qui positionne les quelques 80 fermes du réseau. Le Sud Gironde et l’Entre deux Mers sont les plus représentées.
Dans les particularités de notre région, on peut noter l’apiculture. Deux fermes s’ouvrent au public dans ce domaine. La plus ancienne est celle d’Entre-deux-Miels à Sainte Foy la Longue (http://pagesperso-orange.fr/entredeuxmiels). La ferme du Peydoucet se décline sur fond vert avec de très belles photos de l’exploitation. La partie consacrée à la région de l’Entre-deux-Mers est très agréable.
Autre ferme apicole, celle de « l’atelier du miel » qui se trouve à coté de La Réole, sur la commune de Saint Sève : www.atelier-du-miel.fr. Cette jeune entreprise familiale qui a pour but de produire et de vendre un produit de qualité dans le respect du travail traditionnel et artisanal. Le miel est ici transformé en de nombreux dérivés, de l’hydromel à la gelée royale. Le site permet de commander en ligne les produits de l’apiculteur. Autre rubrique intéressante sur le site : les « recettes au miel » ou encore « se soigner avec les produits de la ruche ».

La belle ferme de l’Argenté
Sur le site du Lot-et-Garonne (http://www.bienvenue-a-la-ferme.com/lot-et-garonne), le même système est adapté : en cliquant sur chaque pictogramme de la carte, on accède à la fiche de l’exploitation.
C’est ainsi que j’ai découvert, sur la commune d’Allons, à coté de Casteljaloux, la ferme de l’Argenté : www.fermedelargente.fr. Cette ferme animalière a un site Internet dont la page d’accueil est de toute beauté. On y voit une photo de la ferme traditionnelle landaise avec des volets bleu vif. Le même bleu est ensuite utilisé dans tout le graphisme de la page. L’effet est tout à fait séduisant, ce qui fait que l’internaute s’arrêtera sur ce site… Les gîtes, les chambres d’hôtes ou les produits de la ferme sont ainsi promus au fil des écrans. Là aussi, un bon de commande est facilement imprimable afin de pouvoir s’approvisionner en foie gras à distance…
A Clairac, nous avons visité avec plaisir le site de la ferme équestre La Chevauchée : www.lachevauchee47.com où Nathalie et Jean-Claude vous accueillent dans une ambiance conviviale et professionnelle. Le site détaille l’ensemble des activités et prestations développées sur ces coteaux du Lot. A noter que les propriétaires ont mis en place, parallèlement à leur site un blog d’information de la structure : http://la-chevauchee47.skyrock.com. Ainsi, les adhérents, cavaliers, ou amis de la ferme équestre ont la possibilité d’être tenus au courant régulièrement des activités de La Chevauchée. C’est aujourd’hui une méthode efficace de conserver des relations avec ses clients : un site qui sera complété d’un blog.
Enfin, ne ratez pas le site de la Ferme de Ramon à Lagarrigue : http://www.ferme-de-ramon.fr. Cette exploitation située près d’Aiguillon cultive avec malice le " French paradox ". Ce bon vieux french paradox qui nous permet de déguster sans souci foie gras et bon vin et de rester en plus en bonne santé…

dimanche 31 mai 2009

On partage tout sur le web

  La principale révolution d’Internet depuis 2003 est l’explosion du web 2.0. Sous ce vocable, s’entend le « web communautaire », celui qui donne le pouvoir à l’internaute. C’est là qu’il s’exprime, qu’il donne son avis, qu’il anime un réseau. Le web 2.0 permet de partager expériences, amis, bons plans, avec la planète toute entière.

 Les copains d’avant…
 En janvier 2009, plus de 23 millions d’internautes français ont consulté un site communautaire et/ou un blog. Cela signifie donc que 7 internautes sur 10 (69,4%) sont entrés en contact avec ce type de support. Un chiffre qui est très conséquent, signifiant clairement que les internautes français consultent massivement blogs et réseaux sociaux.
On connaît le principal réseau social qui agite l’actualité de la toile : facebook qui attire en France plus de 12 millions de visiteurs par mois. Il est suivi, vous ne vous en doutez sûrement pas par le site « copains d’avant »( http://copainsdavant.linternaute.com). Voilà une communauté qui a su gagner l’estime du public : 10,1 millions de visiteurs uniques mensuels. Sur quoi se fonde la stratégie de « copains d’avant » ? Chacun va partager ses photos de classe et ses anecdotes de collège ou de lycée. Et ça fonctionne du tonnerre. Si on regarde la ville de « Marmande », on se rend compte qu’il y a plus de mille personnes inscrites sur le site. Ils sont 157 à Duras, 57 à Bommes, 36 à Grateloup, et même 2 à Castelmoron d’Albret la plus petite commune de France! Il n’y a donc pas une commune de notre secteur qui ne soit touchée par la folie des « copains d’avant ». Cela prouve bien l’engouement énorme des internautes pour le web collaboratif.

Je partage mon canapé et mes jours heureux
Oui, vraiment, on peut tout partager sur Internet/ Les communautés en tout genre se sont multipliées sur la toile, et leur principe est souvent intelligent. Ainsi, le site www.busuu.com : il a été inventé pour que chacun puisse partager son niveau en langue. Exemple : je suis français et je veux apprendre le chinois : je vais trouver sur la communauté un membre pratiquant le mandarin pour me l’apprendre. Et peut-être que demain, un coréen ou un russe vont me faire appel pour les assister dans leurs exercices de version française. Ca, c’est vraiment du partage.
Dans le domaine du voyage, également, les communautés se portent bien. Il y en a une qui excelle dans la pratique du « couchsurfing ». De quoi s’agit-il ? En allant sur le site www.couchsurfing.org, vous deviendrez adepte du partage de canapé. Grâce à votre profil, un globe-trotteur de passage dans votre région pourra demander l’hospitalité chez vous ; Bien sur, vous pourrez accepter ou refuser. En contrepartie, dans n’importe quel pays du monde, de la Nouvelle Guinée à la Floride, vous trouverez un couchsurfer qui sera heureux de vous accueillir et de vous faire découvrir sa région et sa culture. Chaque membre de la communauté est noté pour son accueil. Et ça fonctionne : Rien que sur le marmandais, une petite dizaine de canapés sont partagés, et autant de membres ont rejoint la communauté.
Le partage fonctionne donc pour tout sur le web. Vous pourrez ainsi partager votre connexion Internet pour tout internaute qui se trouvera à proximité de votre maison avec un ordinateur équipé du wifi. Tous les abonnés à la compagnie « neuf » (www.neuf.fr) profitent de cet avantage. Depuis l’Espagne a été développée la communauté « Fon » (www.fon.com/fr) qui étend ainsi sa toile de partage de connexion wifi sur toute la planète.
Alors, tant que l’on y est, pourquoi ne pas partager son téléphone ? La communauté Skype (www.skype.com) permet, en connectant un micro-casque sur son ordinateur de téléphoner gratuitement à l’autre bout du monde. Il suffit, que de l’autre coté, votre interlocuteur soit équipé du même matériel et soit conencté sur la même communauté. De sacrées économies en perspective, non ?


lundi 25 mai 2009

La bonne recherche

Google est le moteur de recherche numéro un en France et dans le monde. Comment traite t’il notre région ? Y sommes-nous bien présents ?
De nouveaux moteurs de recherche existent, qui permettent une lecture bien différente de notre présence sur la toile.

 Les baladins sont nouveaux

 Les spécialistes appellent cela la « visibilité Internet », ou encore « l’e-réputation ». Ou comment chaque individu, chaque entreprise, chaque marque ou chaque commune ou destination touristique arrive à être connu et reconnu sur les mille milliards de page qui tissent la gigantesque toile d’Internet ?
C’est un défi quotidien pour beaucoup. Il faut savoir que le moteur de recherche Google (www.google.com) représente plus de 90% des requêtes en France ! Pour tout le monde, le géant américain est donc incontournable.
Google renseigne à partir de n’importe quel nom tapé dans sa base de données. Si on entre « Marmande » dans la barre, ce sont plus d’un million (1 080 000 exactement) réponses qui apparaissent en 0.32 secondes ! Si on précise « Marmande, Lot-et-Garonne », le nombre de résultats tombe à 399 000 ! Quand même. Mais la préfecture détrône la sous-préfecture : 1 300 000 réponses pour « Agen, Lot-et-Garonne ». Si on cherche maintenant « Langon, Gironde », Google n’affiche plus « que » 298 000 propositions !
Evidemment, personne ne va consulter toutes ces pages pour trouver ce qu’il cherche ! Plus de 80% des internautes s’arrêtent d’ailleurs à la première page de résultats du moteur de recherche.
Actuellement, les ingénieurs de Google travaillent sur un nouveau projet de moteur de recherche intelligent : « le web sémantique ». Un moteur qui sera capable de comprendre que les mots « château Duras » se réfèrent à la cité ducale, et pas du tout à l’écrivain Marguerite Duras.
En attendant, d’autres moteurs de recherche originaux commencent à voir le jour. C’est le cas par exemple de Cuil (www.cuil.com), fondé par des anciens de Google. Lorsque l’on saisit un nom de commune dans le moteur, il va classer les résultats par pertinence géographique.

Mon e-réputation
Une autre façon de faire des recherches sur Internet réside dans la lecture des nouvelles. Sur Google, une fonction vous permet de cliquer sur « actualité ». Pour la requête « Marmande », 168 réponses, dont la plupart parle d’un malheureux match de rugby. On peut faire la même chose avec les blogs : on sait que dans les dernières quatre semaines, 30 blogs ont évoqué « Lauzun », alors que 14 ont parlé de « La Réole » cette semaine.
Mais la présence sur Internet existe aussi par les photos, les profils, ou les messages sur les sites de microblogging. Cela a donné des idées aux créateurs de moteurs. Le dernier né est Spezify (http://beta.spezify.com) un site qui permet d'afficher au sens propre comme au sens figuré, des visuels récupérés sur le web concernant un mot clef. Avec un nom de destination touristique c'est assez drôle, en tout cas plus que Google Image ou Yahoo Search Image ! C'est une composition qui se forme à partir de différents sites comme Flickr, Wikipedia, ebay, tripadvisor, twitter, expedia, etc.
Lorsque l’on tape sur le moteur un terme comme « Marmande », s’affichent photos, extraits de pages Internet présentées comme des articles, messages de twitter, etc. A mesure que l’on clique, la page, quasiment sans fin, s’allonge… C’est là que l’on se rend compte que « Marmande » sur le web, c’est principalement des images de tomates et de rugby…
Si on tape au hasard « Baleyssagues », on sera surpris par le nombre de photos de grass-track ! Et si on tape Sauternes, on voit plus de bouteilles que de prairies…
Enfin, essayez-vous sur « Galaxy » (http://taggalaxy.de/) : les photos correspondant au mot clé recherché s’affichent sous forme de planète : c’est absolument magnifique…




mardi 19 mai 2009

Balade chez les baladins

 Le village de Monclar d’Agenais a une notoriété évidente depuis la création de la troupe de théâtre « les baladins en agenais » et la stature nationale de Roger Louret. Comment ce territoire gère t’il sa présence sur le web ?

 Les baladins sont nouveaux
Lorsque vous tapez dans le moteur de recherche Google la requête suivante : « Monclar d’Agenais », vous obtenez 6830 réponses. Et si vous demandez « Roger Louret », Google affiche 9850 occurrences. Finalement, il n’y a pas une très grande différence entre les deux. En regardant de près, on se rend vite compte qu’une grande partie des réponses ayant trait à la commune de Monclar d’Agenais concernent aussi les baladins en Agenais et Roger Louret. Donc, finalement, la commune profite bien de la notoriété du comédien.
Et pourtant, ni l’un ni l’autre n’ont vraiment de site Internet dédié. Pour l’artiste, on trouve surtout un profil sur Myspace (http://www.myspace.com/rogerlouret), qui est le lieu où existent à peu près tout ce que le spectacle compte comme saltimbanque. Mais point de site officiel pour Roger Louret himself.
C’est au niveau de la troupe des « nouveaux baladins » qu’un site Internet a été développé : www.baladinsagenais-monclar.com. Sur fond rouge et noir, les couleurs de la troupe, ces pages web font le tour de la question sur l’existence et les activités de l’association. Même si Roger Louret n’est plus directement le « patron » de la compagnie lot-et-garonnaise, les références au « père fondateur » sont nombreuses sur ce site : on y trouve d’ailleurs une biographie de l’artiste, de son frère Guy, et une rubrique « la petite histoire ». Cette page ravira les lot-et-garonnais qui ont vécu dans les années 80 l’ascension des baladins en agenais, avec notamment les trois éditions de la nuit du théâtre qui ont réuni plusieurs dizaines de milliers de spectateurs.

Parlons de Monclar maintenant : pas de site Internet dédié non plus, mais une présence sur d’autres sites Internet. C’est celui de l’office de tourisme Lot et Tolzac, par exemple, qui a ouvert un blog permettant de suivre l’actualité de loisirs locale. A l’adresse http://ot-lot-tolzac.blogspot.com, la page est régulièrement renseignée. Une adresse à mettre en « favoris » pour aller pêcher quelques informations.
Un autre blog est plus spécifiquement dédié à la promotion des spectacles sur le territoire de cette communauté de communes, qui comprend Monclar et Castelmoron sur Lot : http://photmat.over-blog.com. On y apprend par exemple que sera rejouée cette saison la pièce emblématique de Roger Louret : « j’ai vingt ans et je t’emmerde ! »

Mon gîte sur Twitter
Pour accueillir les nombreux spectateurs qui se pressent dans le village de Monclar d’Agenais les soirs de théâtre, il existe heureusement pas mal d’hébergements touristiques. C’est par exemple le cas de la « plaine de Fresquet », qui se situe à Monclar même : http://pagesperso-orange.fr/fresquet. Le site de ce gîte et chambre d’hôtes est traduit en anglais et en néerlandais.
Dans le même secteur, nous avons été attiré par le système de communication du propriétaire de « Peyrenègre », un ensemble de gîtes situés à Labretonie, à un jet de pruneau de Monclar. A l’adresse www.peyrenegre.net, tout visiteur sera séduit par la qualité graphique, la beauté des photos et l’ergonomie de ce site Internet. Tenu par des britanniques, l’équipement se distingue par son caractère totalement bilingue, ce qui se retrouve dans les menus du site eux-mêmes… Pour communiquer de façon plus intense, le propriétaire du gîte s’est inscrit sur Twitter : http://twitter.com/frenchywilson. Sur le site de microblogging, il envoie des messages de 140 caractères maximum, qui ont pour objet d’être relayés sur la toile. 150 personnes suivent ainsi en direct les actualités de leur lieu de vacances. Les mêmes messages sont repris sur Facebook et sur plusieurs autres réseaux sociaux. Une bonne méthode pour populariser son hébergement touristique…


mardi 5 mai 2009

Printemps touristique

Deux belles découvertes viennent agrémenter ce printemps : le comité départemental du tourisme de Lot-et-Garonne sort son site Internet nouvelle formule. En Gironde, c’est l’association Caruso qui a organisé un guide touristique nouvelle génération.

Fabriqué chez nous
Le slogan touristique du Lot-et-Garonne, c’est tout simplement « fabriqué chez nous ». Allié à une nouvelle charte graphique, cette accroche qui allie la production agroalimentaire aux services touristiques constitue la base du nouveau site Internet du CDT (comité départemental du tourisme). C’est à cette adresse : www.tourisme-lotetgaronne.com que le site est à disposition. Il respecte les tendances de l’Internet d’aujourd’hui : de belles photos, des « pavés » de couleur permettant d’accéder rapidement aux différentes parties du site. Ainsi, la page d’accueil est construite comme une mosaïque de rubriques : activités, patrimoine et culture, gastronomie et terroir, fêtes et manifestations, etc.
Plusieurs rubriques ont attiré notre attention. La plus originale et novatrice est sans conteste « saveurs à emporter ». Grâce à des partenariats avec des producteurs locaux, le CDT propose sur son site tourisme des liens vers les boutiques en ligne de ces producteurs. Ainsi, l’internaute préparant ses vacances en Lot-et-Garonne pourra d’ores et déjà commander un peu de vin de Duras, ou un panier de légumes du marmandais. Nous y reviendrons.
Ensuite, les brochures touristiques. Plus besoin de les commander par courrier. Elles sont directement consultables en ligne grâce à l’application Calameo (http://fr.calameo.com). Ce système permet de tourner les pages du catalogue sur son écran, de zoomer si nécessaire sur une partie du texte. Idéal pour regarder les photos, et économique pour l’environnement.
Et puis, le CDT propose sur ce site une télévision : « Lot-et-Garonne TV » est une page Internet qui reprend de nombreuses vidéos qui font l’actualité du département, ou qui vantent ses attraits. On retrouve par exemple un film sur les « lot-et-garonnais qui ont fait la coupe du monde de rugby », ou encore une vidéo en anglais à destination de nos amis britanniques : « welcome in Lot and Garonne »…
Enfin, le site permet la réservation en ligne d’un certain nombre d’hébergements touristiques, ce qui est un minimum, lorsque l’on sait que le tourisme représente 50% des actes de e-commerce !

Caruso, le guide qui a de la voix
Caruso33 est une association loi 1901, qui a développé un site Internet : www.caruso33.net. Il « propose une sélection de bonnes adresses : restaurants, gîtes, et hôtels testés par notre équipe et répondant à des critères très sélectifs: qualité de l'accueil, produits frais, prix raisonnables, produits et plats régionaux, hygiène. » Nous ne sommes donc plus ici dans l’exhaustivité de l’office de tourisme, mais bien dans le guide touristique en ligne, qui propose des établissements ou des visites sélectionnés. Alors, certes, pour figurer sur le portail, le prestataire doit sans doute s’acquitter d’une contribution. Mais cela n’entache pas l’aspect général du site, qui est qualitatif tant au niveau de la forme que du fond.
Au niveau de la forme : les adresses sont présentées par rubriques, de puis les « balades », jusqu’aux « restaurants », ou « bio et commerces équitables ». Dans chaque rubrique, l’établissement bénéficie d’une fiche descriptive très agréable, avec plusieurs photos, une mise en page soignée, et les contacts. De nombreux prestataires de notre région sont ainsi présentés, et ce guide devient utile pour toute sortie dominicale.
Au niveau du fond : le guide est complété par des informations touristiques sur les communes traversées, des balades en vélo ou à pied sont proposées, les monuments décrits, etc.
Le résultat est un site plaisant, informatif, bien cartographié, qui vous sera utile pour vos loisirs dans notre région…