mardi 7 octobre 2008

Entraide et covoiturage


En ces temps difficiles pour le pouvoir d’achat, Internet se
révèle un aide précieux pour faire des
économies. La toile permet notamment de mettre en contact des
internautes : covoiturage, échanges de services ou de
bien, Internet sert à « communautariser »
la vie


Moi, je covoiture


Dernier exemple en date : l’initiative prise par les
administrations bordelaises (la communauté urbaine, le Conseil
général, le Conseil Régional, etc.) de créer
un site spécial covoiturage pour leurs employés. Le
site porte un nom de domaine facile à retenir :
www.moijecovoiture.com.
Il est donc ouvert à tous les agents de ces collectivités
(plusieurs milliers) qui en s’inscrivant vont signer une charte
de l’adhérent qui garantit un « bon usage du
covoiturage ».


Une
fois inscrit, l’agent place très facilement sur une
carte Google Maps son lieu de départ et d’arrivée,
indique ses horaires et la fréquence des trajets, précise
s’il cherche un passager, un conducteur ou s’il peut
remplir alternativement l’un ou l’autre rôle. Il
suffit ensuite de piocher dans la liste pour trouver son compagnon de
route.


Cette
initiative n’est pas neutre : comme le souligne le texte
de présentation, l’économie est réelle :
en prenant l’exemple de trois collègues habitant à
30 km de Bordeaux et qui covoiturent, l’économie est de
1760 euros par an.


D’autres
sites de covoiturage existent à l’échelle
nationale, mais qui présentent leur offre géographiquement ;
C’est le cas de « 123 en voiture »
(
www.123envoiture.com).
Les propositions des internautes sont classées par Région,
département, ou ville. Le nombre est impressionnant :
pour le seul département du Lot-et-Garonne, il n’existe
pas moins de 409 propositions. Celles-ci sont souvent régulières,
pour des allers retours domicile-travail : on propose ainsi un
« Marmande-Casseneuil », ou un
« Fourques-Gradignan ». Mais le site recense
également les propositions de trajets ponctuels, parfois à
l’autre bout de la France. L’inscription est gratuite sur
le site, qui revendique plus de 165 000 utilisateurs. Depuis
l’augmentation récente du prix de l’énergie,
les adhésions se multiplient.



Informatique contre jardinage


Le troc est vieux comme le monde, puisqu’il existait avant
l’argent. Mais aurait-on imaginé qu’au XXIème
siècle, il reprenne autant de vigueur et suscite autant
d’intérêt ? C’est pourtant ce qui se
passe, avec la possibilité de s’inscrire sur Internet
pour proposer des échanges de service. L’idée
n’est pas nouvelle puisque existent depuis longtemps les SEL,
systèmes d’échange local. Il s’agit
d’associations au sein desquelles les membres échangent
des services ; l’argent ici est symbolique, puisque chaque
SEL choisit sa monnaie virtuelle : grain de blé, raisin,
ou pomme de pin. Chaque service rendu est inscrit en crédit de
l’adhérent. On peut ainsi fournir un cours
d’informatique à un membre et bénéficier
d’aide à la maçonnerie d’un autre membre,
et tout ceci sans échange d’argent. Le site SEL’idaire
(
www.selidaire.org)
recense tous les groupes locaux, et plusieurs existent dans notre
région, à Villandraut ou Saint Ferme. Ainsi, sur le
site du SEL du Ciron
(
http://www.adiu.fr/a/index.php/SelDuCiron/HomePage),
Céline d’Uzeste propose un hébergement ponctuel
et recherche des cours de guitare sèche, alors que Jane offre
du covoiturage.


S’il
n’existe pas de SEL à proximité de chez vous, un
site national a repris le concept : il s’agit de Wexty
(
www.wexty.com)
qui se définit comme un réseau d’aide de
particulier à particulier ; Plus de 100 professions sont
recensées dans la base, et les adhérents résident
sur la France entière. Le principe de Wexty est simple :
chaque heure de travail demandée, ou proposée
correspond à un point. A l’inscription, 4 points
« service » sont mis sur le compte de
l’adhérent. Ils permettent de commencer à
utiliser des services dans son environnement. Seul coût pour ce
nouveau service : l’inscription, qui est de dix euros par
an mais qui est offerte jusqu’à la fin octobre pour
lancer le site. Un site, qui parions-le connaitra un succès
grandissant dans les périodes à venir.


 






mardi 30 septembre 2008

Le portail de la culture


La communauté de communes du Réolais présente
samedi officiellement le portail Internet des acteurs culturels de
son territoire. Une initiative heureuse, qui permet de découvrir
de nombreux talents locaux, et une grande diversité
artistique.


Tout est libre


Rappelons – le : un « portail »
Internet est un site qui a pour objet de rassembler d’autres
pages web qui portent sur le même thème, ou qui partage
les mêmes intérêts. Le portail apporte un avantage
à l’internaute : il peut, depuis une seule adresse
Internet, accéder à des propositions beaucoup plus
larges. C’est sur ce principe qu’est construit le portail
« Culture en Réolais »
(
http://culture.reolais.fr).
Ce projet des acteurs culturels du canton est soutenu par la
communauté de communes du réolais. Il est construit
très simplement, mais aussi très efficacement. La
première page s’ouvre sur un agenda partagé :
chaque acteur culturel (cinéma, troupe de théâtre,
école de danse, etc.) inscrit lui-même sur un Google
Agenda les évènements qu’il propose. Le flux de
cet agenda est repris sur le portail. Simplissime !


Deuxième
fonction : présenter les différents sites des
acteurs participants, et il y en a finalement pas mal : plus de
trente pour le seul canton de La Réole. Mais attention :
il n’y a pas ici que les sites officiels des organismes
culturels. Il y a aussi les blogs, qui sont actualisés en
permanence. Et puis, comme nous sommes dans le domaine de la culture,
on sait qu’un groupe de musique ou un artiste s’exprimera
aussi sur sa page « MySpace », ou dans un
groupe « Facebook ». Et là, la bonne
idée des initiateurs du projet a été de lister
l’ensemble des liens correspondant. Cela donne une agréable
impression de foisonnement culturel.
Enfin, la troisième
partie du site est consacrée à la présentation
proprement dite du contenu artistique produit en Réolais et
disponible sur Internet. A la page consacrée à la
musique, on peut écouter les œuvres des artistes locaux,
et même télécharger les morceaux sur les sites
dédiés. A la page consacrée à la vidéo,
l’internaute visionnera tout ce qui existe sur le web :
Youtube ou Dailymotion ont été scannés, et les
publications locales sont rapatriées sur le portail :
représentations théâtrales, fête de la
musique, concert d’orgue, minifilms. C’est une excellente
idée d’avoir tout regroupé sur le portail
culturel.


Les
acteurs participant à ce projet ont été formés
en juin pour pouvoir alimenter eux-mêmes le contenu du site :
et ça fonctionne : l’actualité est vivante !



L’attente


Il existe sur le Réolais un club de court métrage, qui
porte le gentil patronyme de « club du court métrage
des Choupinous ». Et grâce à la magie
d’Internet, les productions de ce club sont en ligne sur le web
et accessibles à tous. Le blog du club est sur Skyrock :
http://clubcourtmetrage.skyrock.com.
On peut y voir depuis quelques jours un film tourné en gare de
La Réole et qui s’appelle « L’attente ».
Allez absolument le visionner, c’est astucieux et très
bien joué. A noter que le club des Choupinous est issu du
foyer socio éducatif du lycée de La Réole.


« La
Grange » est un autre acteur culturel du Réolais à
exister sur la toile. Cette résidence d’artiste, qui est
aussi de temps en temps un lieu de spectacle est à Lamothe
Landerron. C’est d’ailleurs à cet endroit que sera
présenté samedi le portail « culture en
Réolais ». Le site de La Grange est ici :
www.lagrangeauxgranges.com.
Il est conçu comme un carnet de bord du lieu, qui raconte au
fur et à mesure ce qui s’y passe. On ouvre sur la
période 2006-2008, et les artistes venus en résidence,
les spectacles, les stages sont racontés. Pour aller plus loin
dans la passé, un clic sur le livre « 2002-2005 »
remonte le temps... On a aussi aimé dans ce site le plan
d’accès : foin de l’infographie : il
s’agit d’un joli plan d’accès dessiné
à la main qui a été scanné et mis en
ligne : une idée très simple et esthétique
qui reflète bien l’âme de La Grange.


 









lundi 22 septembre 2008

Prélude en Internet Majeur


La chorale girondine Prélude, avec trente cinq années
d’existence, joue la partition du modernisme en renouvelant son
site Internet. La technologie choisie par les responsables de cette
association leur permet d’intervenir facilement sur la vie du
site Internet


Le site de la chorale


Posons le décor : Prélude, groupe vocal historique
du Sud Gironde, compte toujours dans ses rangs des choristes qui ont
débuté l’aventure voici trente cinq années !
C’était, nous raconte le site Internet de la chorale,
« un soir de juin 1973 : quelques uns se
retrouvaient là, chez une amie, à débattre et
analyser le concert dont ils sortaient : 3 chorales de jeunes du
secteur de La Réole…  Et si l’on fondait un
groupe d’adultes ? »


Le
résultat est là, et comme le racontent les membres de
Prélude, « Imaginez, on s’est offert tous
les poètes, grands ou petits, la Renaissance, les chants du
monde, russes, allemands, japonais…les Gospels, les
spirituals, pour y partager une peine encore d’actualité. 349
concerts, 3 vinyles, 2 CD gravés. Sans doute a-t-on appris à
partager amour et beauté avec les larmes de l’émotion. 


Voici
la révolution de l’informatique : alors on ira sur le
Net, sans doute pour la dernière étape : «
Bonsoir Messieurs dames »


Cette
histoire finalement pleine d’optimisme, vous pourrez la lire
sur le site du groupe vocal, à cette adresse :
www.ensemble-vocal-prelude.com.
Une belle preuve qu’Internet n’est pas réservé
uniquement aux jeunes générations. Car, une fois que
les responsables de Prélude ont décidé de
renouveler le look de leur site, ils ont mis les moyens. Ils se sont
adressés à une agence web du Monségurais, qui
leur a proposé de construire un site sur lequel les membres du
groupe pourraient intervenir à loisir.


C’est
là le nouveau privilège d’Internet : les
technologies ont tellement évolué qu’il est
aujourd’hui possible pour n’importe qui d’actualiser
un site aussi simplement que de taper une page de texte sur son
ordinateur. Aussi, les choristes ont utilisé Jimdo
(
http://fr.jimdo.com).
Cette société allemande a trouvé une idée
géniale : « Pages to the people » :
il est proposé gratuitement contre un peu de publicité,
ou moyennant 60 euros par an la possibilité de construire son
propre site Internet. L’environnement proposé est d’une
simplicité enfantine, et permet d’inclure de la vidéo,
des photos, du son, etc.


Cette
solution proposée par le webmaster de l’ensemble Prélude
est tout à fait adaptée à la vie d’une
association loi 1901.


Ainsi
le site fait place dès la première page à un
extrait sonore des œuvres de la chorale ; les prochains
récitals sont annoncés, et cet agenda est réactualisé
par les membres du groupe. Les galeries photos sont nombreuses, ainsi
qu’un diaporama. L’ensemble donne un aspect très
professionnel, avec un design soigné, et un graphisme
reprenant les thèmes du groupe vocal. La rubrique « contact »
donne toutes informations nécessaires sur l’association
et ses responsables.



Web agency en développement.


Les membres du groupe Prélude ont choisi comme prestataire web
la société « Alternative Création »,
qui est basée à Coutures sur Drot, près de
Monségur. Le site de l’agence est à cette
adresse :
www.alternativecreation.com.
Récemment renouvelé, il donne la mesure du
développement étonnant de cette petite entreprise
rurale : outre les prestations liées à Internet,
et la communication générale, Alternative Création
se lance dans l’imprimerie, avec un catalogue en ligne, et dans
l’organisation d’évènements. Le site
internet relooké en rouge et blanc donne un aperçu de
ce que sera demain l’imprimerie en ligne. Allez faire un tour
sur le « portfolio Internet » pour découvrir
les récentes réalisations d’Alternative
Création : ce sont de jolis exemples des travaux d’une
web agency rurale…


 




Illustrations





http://www.ensemble-vocal-prelude.com/index.php









mardi 9 septembre 2008

Ecoutez la voie

Dès vendredi soir, des centaines de cyclistes vont converger vers les anciennes gares de l’Entre-deux-Mers, en Gironde, pour participer à un évènement pas comme les autres : le seul festival cyclomusical de l’hexagone. Visite guidée de ces voies très pénétrables


Ouvre la voix

accueilli par un premier concert, reprenant des chansons des différents groupes qui interviendront durant le festival cyclomusical. C’est une façon agréable de donner le programme dans le détail, et de façon sonore. Mais le principe de cet étonnant festival est aussi rappelé dès la page d’accueil : « Le public se déplace à vélo le long de la voie verte de l’Entre-deux-Mers, assiste à des concerts de chanson française, à des animations aussi originales qu’un concours de cri et peut se ravitailler, au son des guitares amplifiés, à l’occasion de nombreux pique-nique gastronomiques… »

Voilà déjà de belles promesses, qui sont complétées par la possibilité de charger la plaquette de présentation du week-end. Sur ce site très agréable, une rubrique complète est consacrée aux artistes qui se produiront durant le festival, avec possibilité d’écouter des extraits du répertoire (petite info : la star du week-end, ce sera « Amélie les Crayons »). Le programme dans son intégralité occupe une autre partie du site : dès vendredi soir, les vélos partiront de Fontet, Sauveterre, Monségur et Gironde sur Dropt pour rejoindre Mesterrieux où aura lieu la première soirée.

Enfin, les organisateurs sont soucieux de « l’écocitoyenneté » et présentent une rubrique spécifique où les actions en faveur de l’environnement sont détaillées.

On notera également la présence d’un « forum covoiturage » permettant aux participants de faire un geste en faveur de l’environnement.


Un partenariat tout en vignes.

Un des fervents partenaires du festival cyclomusical « Ouvre la voix » reste le syndicat des Bordeaux et Bordeaux supérieurs, dont l’emprise couvre tout le département de la Gironde, principalement dans l’Entre-deux-Mers et le Libournais. Le site du syndicat a été relooké en 2008. Il reste toujours à la même adresse : www.planete-bordeaux.net. Sur un thème très graphique, ce site alterne des infos d’actualité, avec un blog dédié, et des rubriques consacrées au vignoble et à son équipement phare : Planète Bordeaux, lieu de visite situé à Beychac et Caillau, entre Libourne et Bordeaux.


La voie de l’Entre-deux-Mers

La piste cyclable qui traverse l’Entre-deux-Mers va de Latresne, aux portes de la métropole régionale à Sauveterre de Guyenne : 60 kilomètres d’ancienne voie ferrée ont été réaménagées par le Conseil Général en voie verte. Le tracé de cette piste est présenté sur le site de l’office de tourisme de l’Entre-deux-Mers, dans la rubrique « téléchargements » : www.tourisme.entredeuxmers.com. Le tracé traverse de nombreux villages, et collectivités souvent partenaires ; C’est le cas par exemple de la communauté de communes de Sauveterre de Guyenne qui est présentée sur le nouveau blog de la commune chef-lieu : www.sauveterre-de-guyenne.eu/communaute-communes. A noter que l’extension choisie par les initiateurs de ce blog est celle de l’Europe (« .eu »), ce qui est assez rare encore pour les collectivités locales.

En suivant la piste, on arrive dans le pays Cœur Entre-deux-Mers : celui-ci présente, dans son site Internet très complet l’ensemble des collectivités qui bordent la voie verte Roger Lapébie. Le site du pays est en ligne à cette adresse : www.coeurentre2mers.com. La rubrique consacrée aux diverses communautés de communes du territoire est à consulter, afin de mieux appréhender ce secteur de Gironde, et de le parcourir à vélo ce week-end, de Monségur à Mesterrieux, de Sauveterre à Créon, et de Cénac à Latresne. Bonne balade !




mardi 2 septembre 2008

Les Landes sont riches

La forêt des Landes a ses secrets, ses grands espaces, sa nature, mais aussi ses villages. Dans le triangle Casteljaloux-Bazas-Captieux, de nombreux acteurs économiques se sont installés, tandis que les communes se redynamisent.


Captieux Grignols

Ces deux cantons girondins, celui de Grignols et celui de Captieux se sont regroupés en communauté de communes. Le site Internet de la collectivité est ici : www.cc-captieux-grignols.fr/. Une première visite sur ce site permet d’afficher la carte interactive, qui présente les différentes communes du territoire. En glissant la souris dessus, l’internaute pourra accéder à une page « village ». Attention, elles ne sont pas toutes renseignées encore. Le site est construit sur un fond vert très landais, et dispose d’un moteur de recherche. Les rubriques à la disposition du visiteur permettent dans un premier temps de présenter la collectivité et ses compétences. Une deuxième rubrique est consacrée au territoire et à la présentation des élus. Enfin, la troisième rubrique regroupe tous les actes de la communauté de communes, depuis les comptes-rendus de conseil communautaire jusqu’aux marchés publics.


Le pin de Pompogne

A une époque le village de Pompogne, situé entre Casteljaloux et Houeillès pouvait se prévaloir de voir un pin pousser sur le toit de son église ; Des travaux de réfection ont raccourci la vie de l’arbre, mais les images subsistent. La commune dispose d’un site, à cette adresse : www.pompogne.com. Il n’est pas récent, mais il est bien documenté. La première page comporte de nombreuses indications chiffrées sur la commune, avec quelques photos. Une rubrique assez originale est consacrée à la nature sur le territoire communal. C’est très complet ; Le webmaster, à priori passionné a intitulé cette rubrique « flore de Pompogne ». Et, du millepertuis au chèvrefeuille en passant par le fusain, c’est un véritable voyage qui est fait dans la flore locale. Et enfin, c’est toujours intéressant, le site collectionne les scores des élections dans la commune, depuis le traité de Maastricht ! Voilà une initiative heureuse.


Dans le même secteur, se trouve Houeillès, où le football club a monté un site Internet vraiment actif : http://fch47.free.fr. On y trouve, raconté sur un ton convivial, les exploits des joueurs et l’histoire du club, dont le premier terrain était «doté de vestiaires dignes du Far West ». Les dirigeants sont ici présentés par leur surnom : Coco est président adjoint, et Pépone est trésorier… Les photos des compétitions respirent la même bonne humeur. A noter que les filles du village qui évoluent elles aussi dans une équipe ont leur propre site : http://lesfillesdehoueilles.free.fr. Là aussi, la joie est omniprésente. Les galeries photos témoignent notamment de la bonne ambiance des troisièmes mi-temps de ce club lot-et-garonnais. La rubrique « courrier de fans » est savoureuse. Je ne jurerai pas de l’authenticité de l’ensemble des missives, mais l’humour est de mise et c’est bien agréable.


Activités à gogo

La forêt landaise, c’est aussi un lieu magique pour pouvoir pratiquer des activités. Dans ce contexte, les fermes et club équestres sont nombreux. A Coimères, le haras de la Grézère, piloté par Hubert et Régine en est un exemple. Sur le très joli site (http://harasdelagrezere.fr), on découvre une ambiance très équestre, d’un point de vue graphique. Le fond de page simule une planche de box, quelques fers à chevaux parsèment l’écran, et un vert émeraude agrémenté d’un pin en ombre chinoise rehausse l’ensemble. Le site permet aux deux propriétaires de mettre en avant un certain nombre de propositions originales mêlant par exemple l’équitation et le management.

Joli site également que celui des écuries de Rayne, à Sigalens : www.ecuries-de-rayne.com. Dans ce lieu idyllique, on pratique l’attelage ; et les propositions ne manquent pas, des « mariages romantiques » au « balades en Sud Gironde »

Illustrations


http://harasdelagrezere.fr/



lundi 25 août 2008

VTT en or

Pékin et ses jeux olympiques auront profité à quelques sports, notamment ceux pour lesquels nos athlètes ont ramené des médailles. C’est le cas du VTT, avec un doublé or et argent. Alors c’est sur, le VTT va intéresser beaucoup de monde à la rentrée. Internet offre finalement de nombreuses ressources aux amateurs. Voici quelques idées


Adhérer à un club

Si samedi dernier, devant votre TV, vous avez été impressionné par la performance de Julien Absalon, champion olympique de VTT, vous êtes surement motivés pour vous mettre vous même à l’entrainement. Par où commencer, alors ? Sans doute par rejoindre un club de cyclisme et de VTT. Pour choisir ou découvrir les associations proches de chez vous, deux adresses sont incontournables : le site du comité d’Aquitaine de la Fédération Française de Cyclisme (FFC), à cette adresse : www.aquitaine-velo.com. L’ensemble des clubs adhérents y sont référencés, avec les activités pratiquées : ainsi, on saura qu’à Marmande, on peut faire du BMX (champion olympique, aussi) mais que pour le VTT, il vaudra mieux aller à Tonneins ou Langon.

La seconde fédération qui compte dans les activités où l’on pédale est l’UFOLEP. Le site régional (http://ufolep-aquitaine.org) ne donne pas d’information directe sur les adhérents. Il faut pour cela aller visiter le site de la Gironde (http://ufolep33.free.fr) qui donne les liens des clubs du département. Les amateurs pourront alors visiter le site Internet de certains clubs. En Lot-et-Garonne, on pourra notamment aller découvrir le site du club VTT de Duras : http://www.vttduras.org, dont nous avons déjà parlé ici. Mais c’est également le cyclosport de Casteljaloux, qui a mis en ligne un site pour le vélo de route et le VTT : http://cyclosportcasteljalousain.ifrance.com.

En Gironde, deux pages Internet sont à signaler. Les auteurs, amateurs de VTT s’en donnent à cœur joie, que ce soit à Targon, chez les « chevreuils » (eh oui, c’est le nom du club !) sur ce site : http://chevreuils-vtt.over-blog.com, ou encore à Sauternes qui prépare sa randonnée du raisin d’or, randonnée VTT qui se déroulera au début du mois d’octobre. L’association n’a qu’un an, mais « les baroudeurs du sauternais » ont déjà leur site : www.baroudeursdusauternais.org.


Trouver des circuits


Si la pratique du VTT en club ne vous attire pas, ou si vous cherchez des ides de randonnées, équipez-vous d’un GPS spécial rando. La différence avec votre GPS de route est que celui-ci verra affiché à l’écran la carte d’état major au 1/25000ème de la région. Il situera votre position sur la carte, ce qui permet de ne pas se perdre. Mais en plus, vous pourrez télécharger une « trace », c'est-à-dire un circuit qu’un VTTiste a réalisé avant vous, qu’il a enregistré sur son GPS, et qu’il a ensuite publié sur Internet, sur un site de partage de traces. Le plus opérationnel de ces sites est sans doute www.tracegps.com. Plus de 3500 circuits sont en téléchargement. Il suffit d’effectuer une recherche par département ou par région pour trouver son bonheur. Lorsque le fichier arrive sur votre GPS, il s’affiche sous forme d’une belle boucle bleue. Dans notre secteur, j’ai relevé plusieurs circuits dans le Marmandais, publiés par « Totophe 47 » qui semble être le roi du relevé !


Aller pédaler ailleurs

Le VTT est aussi l’occasion de découvrir d’autres régions, comme la Corse, destination prisée. Dominique, marmandaise d’adoption, nous informe qu’elle a réalisée un site sur le VTT dans l’ile de beauté : « Devant le manque et le besoin évident de renseignements sur le sujet du vtt en Corse, j'ai pris mon courage à deux mains pour créer en 2005 un site http://vttencorse.free.fr répertoriant quelques uns des circuits que j'ai parcourus en Corse lors de mes fréquents séjours », nous dit-elle. Ce site perso est tellement complet et actualisé qu’il a fait l'objet d'une émission sur France 3 Corse un an après sa sortie et aujourd'hui, il est cité comme référence… Dernière innovation de Dominique : un topo-guide imprimé qui regroupe tous les circuits du site. Il est actuellement accessible uniquement par le site.
Belle initiative !








lundi 18 août 2008

Au pays des merveilles de Juliette

Profitons de ces dernières brises de vacances pour continuer à découvrir les jolis sites Internet consacrés aux belles maisons d’hôtes et craquants gîtes de charme de notre région. Souvent aménagés par de nouveaux habitants, et destinés à une clientèle étrangère, ces nouveaux hébergements communiquent en langue anglaise.

La cour de Lavande

Si l’environnement de cette chambre d’hôte est conforme aux photos visibles sur son site Internet, elle mérite la première page d’un magazine de décoration. La « cour de Lavande » (c’est son nom), est située à Saint Sernin de Duras, au lieu-dit « La Lègue ». La première page du site (à l’adresse un peu compliquée : http://campbell.teresa1.googlepages.com/lalegue) est un superbe camaïeu de gris, bleu et orange. Le fond de page est gris, avec les caractères en blanc. Et les photos qui ornent cette « home page » varient entre le orange des parasols, ou de la corbeille de fruits et le bleu de la piscine ou du ciel. Evidemment, le visiteur qui découvre ce site, n’a qu’une envie, se rendre à la page « contact » pour réserver une chambre pour sa prochaine semaine de vacances. Les propriétaires sont de nationalité britannique, et bien entendu, leur site Internet est entièrement construit dans la langue de Shakespeare. Mais cela n’empêchera pas l’amateur exclusivement francophone de surfer dans les différentes pages du site, car elles sont toutes sans exception agrémentées de superbes vues de l’équipement et de la région. La page intitulée « Gallery » est uniquement composée de photos. A noter que ce site a été construit sur les pages gratuites de Google, ce qui est accessible à n’importe quel internaute disposant d’un compte Google.

A quelques kilomètres de là, sur la commune d’Agnac, on découvre la cousine de la « cour de Lavande ». Il s’agit du « Domaine de Juliette » qui privilégie également l’authentique et la bâti de caractère. L’adresse du site est : www.domainedejuliette.com. Bien que réalisé de façon à priori professionnelle, ce site Internet fait moins abouti que le précédent. Les photos notamment, mettent moins en valeur la structure, alors que le bâtiment est ancien et très bien rénové. Là aussi, le texte de présentation du site est en langue anglaise, mais, en lisant les menus, on comprend bien de quoi il s’agit. En effet, la propriété s’appelle « le Domaine de Juliette ». Le premier gite a pour nom « les Tourteraux », et le second « Capulet ». Il en manque que les Montaigu, et encore une fois, on est dans un drame tout shakespearien ! Et si vous voulez vous perfectionner en anglais, consulter le « livre d’or » consultable sur le site. On y trouve de nombreux commentaires de visiteurs. En anglais, on appelle cela « guest book quotes »…


Comment faire venir des visiteurs anglais ?

Un peu plus loin sur le Dropt, se trouve le moulin de Pomperat qui est le siège de « French Gite Holidays », une société locale qui peut sérieusement concurrencer le relais des gites de France. En parcourant leur site (www.french-gite-holidays.com), vous découvrirez dans tout le Nord du Lot et Garonne, une kyrielle de propriétés à louer, de Loubès Bernac à Armillac en passant par La Sauvetat du Dropt. Toutes ces demeures ont été superbement rénovées, disposent de piscines, d’un accès Internet, de vélos ou de chaises longues. La visite de ce site Internet donne vraiment envie d’aller passer des vacances chez nous !


Ce site est très visible dans les moteurs de recherche Outre Manche, et il correspond exactement à ce que désirent les internautes du Nord de l’Europe recherchant un hébergement dans notre région : de belles vues, une carte permettant de se situer, un commentaire sur la région, et surtout, une présentation dans la langue natale du client. C’est pour cela que l’on trouve autant de touristes étrangers dans notre région : grâce à Internet, ils trouvent, depuis l’autre bout du monde, leur bonheur estival dans les murs du Domaine de Juliette ou de la Cour de Lavande…


Illustrations


http://campbell.teresa1.googlepages.com/lalegue